Le manitou des blogopotes
(2 août)
A ce sujet quelque peu déconcertant, et après avoir fait le tour des chantiers du coin, je suis en mesure de répondre par une pirouette:
Celui-là est posté à côté de la médiathèque en reconstruction.(2 août)
A ce sujet quelque peu déconcertant, et après avoir fait le tour des chantiers du coin, je suis en mesure de répondre par une pirouette:
Celui-là est posté à côté de la médiathèque en reconstruction.(31 juillet)
L'été, c'est la saison des confitures. De mûres, en particulier. Je m'étais donc mise en quête de ces petites baies gratuites, mais il semblerait que j'aie été un peu impatiente: les mûres ne le sont pas. J'en ai ramené juste assez (100 g tout pile) pour les mettre dans un gâteau.
Aujourd'hui, donc, recette de quatre-quart détourné (ou sublimé, c'est selon les goûts).
Je rappelle que le principe du quatre quart, c'est d'utiliser la même quantité d'oeuf, de sucre, de farine et de beurre (la personne qui avait envoyé la question posée aux jeunes dans l'émission du jeu d'Emile Euros rediffusée mercredi dernier a dû être un peu agacée que cette histoire de proportions disparaisse de la réponse acceptée. Evidemment que, dans un gâteau, il y a essentiellement ces quatre ingrédients!)
Moi, je complique un peu les fractions. J'ai mis:
- 80 g de farine de seigle
- 160 g de farine de blé
- 100 g de sucre blanc
- 80g de sucre muscovado
- 4 oeufs
- 240 g de beurre
et mes 100 g de mûres
J'ai commencé par mettre le beurre dans une casserole pour le faire fondre, doucement.
Pendant ce temps, j'ai mélangé les farines et les sucres, et puis j'ai cassé les oeufs dans le saladier.
J'ai retiré le beurre du feu et allumé le four (180°).
J'ai touillé un peu les oeufs dans le mélange sucre-farine.
J'ai versé doucement le beurre et mélangé jusqu'à obtenir une pâte homogène, dans laquelle j'ai ajouté les mûres avant de bien touiller de nouveau.
Le tout est allé dans un moule beurré, puis au four pour une quarantaine de minutes (peut-être plus, peut-être moins, en réalité je n'ai pas regardé, j'ai fait au "nez" et à la fameuse lame de couteau qui ressort propre et sèche).
Libellés : cuisine
(28 juillet)
Parce qu'ils n'y a pas que les chatons qui sont mignons, aujourd'hui, c'est câlin de carottes (bio).
(26 juillet 2026)
Brutal... voilà un adjectif avec lequel j'ai un peu de mal. Parce qu'il faut le distinguer de violent, et que, de toute façon, ni l'un ni l'autre ne me donnent envie de les illustrer, en ce moment. Il y a suffisamment de violence dans l'actualité comme ça.
Bref, je me suis souvenue que "brutal" (prononcé "broutaaal") était une exclamation plusieurs fois entendue lorsque ma sœur et moi avions été rencontrer nos correspondants roumains, en 1990 ou 91. Ils trouvaient par exemple la descente un peu raide d'un chemin de randonnée "brutal". De ce séjour, il ne me reste pas grand souvenir, si ce n'est que nous avions goûté le lait encore tiède de la vache familiale. Je ne sais même plus si j'avais apprécié ou pas. Et bien sûr, les quelques photos, en tirage papier, qui existent, sont perdues quelques part dans un carton.
Il a donc fallu trouver autre chose:
Le coup d'accélérateur donné par la conductrice a dû être brutal, pour défoncer ainsi le muret. A-t-elle confondu frein et accélérateur en se garant, ou bien a-t-elle cru avoir enclenché la marche arrière pour repartir? En tout cas, elle a fait appel à un dépanneur pour désencastrer son véhicule (et c'est comme ça que je sais que c'est une femme la responsable de ces dégâts, la dépanneuse sur le parking ayant attiré mon attention).Libellés : humeur
(21 juillet 2026)
Ah, les vacances, avoir enfin du temps pour soi pour les démarches administratives!
Ce matin, je me suis collée à la déclaration de ma nouvelle adresse aux différentes organisations auxquelles je donne généreusement. Et j'ai constaté que je devais perdre la mémoire, parce qu'en me connectant sur certains sites, l'adresse était déjà correcte, alors que je ne me souviens absolument pas avoir signalé le changement. Peut-être à une ou deux solicitations téléphoniques, mais certainement pas à tous les organismes qui ont les bonnes coordonnées (je le sais, j'ai noté chaque signalement).
Enfin, toutes les données de ces sites ne sont pas exactes non plus. Ainsi l'un d'eux indique: 23/02/0029 comme date de naissance. Un seul de ces nombres est exact. Et vous vous en doutez, ce n'est pas le dernier (ça, ce serait plutôt un numéro de département, non?). Je montrerai ça à mes enfants, la prochaine fois qu'ils me traitent de vieille.
Je me suis aussi lancée dans des démarches auprès de mon assurance maladie et de ma mutuelle, à propos du P'tit Mousse et de son ex appareil dentaire. Et de sa couverture par la mutuelle désormais obligatoire des professeurs. J'avoue que l'expérience d'Anne me fait avancer plutôt à reculons, sur ce dossier. Déjà, je ne comprends plus à qui ni où ni comment envoyer la demande d'entente préalable. Ensuite, Âme et Lie me dit que le P'tit Mousse n'a pas de complémentaire santé (alors qu'il a eu deux contrats de mutuelle, et puis qu'il a été radié d'un - évidemment celui qui était connu de la Sécu, je suppose...). C'est le bazar, comme disait ma nièce.
Il y a en revanche un dossier sur lequel je dois faire un mea culpa, et c'est celui du certificat d'immatriculation de mon véhicule. Car, si les choses ont traîné, ce n'est pas tout à fait la faute de l'administration. Je n'avais pas compris que c'était à moi d'aller consulter régulièrement le site pour voir s'il y avait du nouveau, et il y a donc eu un délai assez long avant que je pense à fournir les pièces complémentaires, puis de nouveau un temps avant que je voie qu'il fallait payer (bon, là, c'est eux qui ont déraillé pendant quelques jours), mais ensuite il n'a pas fallu une semaine pour que je reçoive enfin la carte grise à mon nom.
Avec tout de même une bizarrerie:
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| (En haut: la carte toute neuve; sous le pli: le dos de l'ancienne carte) |
Libellés : enfants, humeur, service public
(19 juillet)
Quand Bleck a suggéré ce mot comme thème d'une photo, j'ai trouvé que c'était bien son genre. Moi qui n'aime pas spécialement mes pieds... Il se trouve qu'Anne, exprès ou non, a programmé "gros orteil" à la bonne saison, celle ou même moi je ne cache plus les miens...
Voici donc un gros orteil, fort pâle au milieu de l'herbe déshydratée de mon jardin, du lierre envahissant et du fuchsia qui aimerait bien remplacer un laurier.Libellés : brève(s)
(17 juillet)
Dans l'Education Nationale, nous avons trois messageries.
Vous avez probablement entendu parler de Pr0n0te, que nous utilisions paraît-il pour communiquer avec les élèves à des heures indues, alors qu'en réalité, ce sont elles et eux qui nous envoyaient des messages à minuit moins le quart à propos du cours du lendemain à 8 heures. Une suspension de la messagerie pendant la nuit a été annoncée et certainement mise en place, mais il y a manifestement eu un retour en arrière: les professeurs n'ayant pas paramétré leur compte reçoivent de nouveau des réclamations en plein milieu de la nuit. Ce qui, en me concerne, n'est pas très gênant: je n'ai pas l'application sur mon téléphone, qui de toute façon est généralement éteint la nuit, et par conséquent, je n'ouvre Pr0n0te que quand ça me chante.
Juste après le pot de fin d'année, j'avais sur ma boîte académique un "avertissement i-prof", qui m'a conduite à ouvrir cette messagerie. Dans laquelle j'ai trouvé une notification m'indiquant que le tableau d'avancement à la hors-classe était consultable sur le site de l'académie. Comme ça fait quatre ou cinq ans que je suis promouvable, mais que j'avance à l'ancienneté, je me suis sentie moyennement concernée; et je me suis donc dit que j'allais essayer de consulter la liste des heureux·ses élu·es.
Le site de l'académie, il est aussi bien rangé que mon bureau, avec des icones qui font doublon et des chemins mystérieux pour trouver les informations. Un récent remaniement a rendu les choses encore plus obscures, au point qu'il y a maintenant un outil de recherche pour trouver la bonne application. Sauf que je n'avais pas le nom de cette application, et j'ai donc préféré taper quelque chose comme "promotion hors-classe 2026" dans mon moteur de recherche, ce qui m'a amenée rapidement au fameux tableau. J'y ai trouvé mon nom (ce qui veut dire que, pour la première fois de ma carrière, je n'avance pas à l'ancienneté, mais vraisemblablement au bénéfice de l'âge), ainsi que celui de deux collègues et, chose amusante, les noms des professeurs d'allemand de Numérobis et du P'tit Mousse. Le nombre de professeurs d'allemand promu·es m'a paru proportionnellement fort élévé, et je crois me souvenir qu'il n'y en avait pratiquement pas l'an dernier. C'est à se demander si notre inspecteur n'a pas rendu sa copie en retard en 2025.
Bref, est-ce qu'il n'aurait pas été aussi simple de m'envoyer sur ma boîte académique un lien pour tomber directement sur cette liste, au lieu de me faire faire des tours et des détours? Quelques jours plus tard, pour me communiquer l'arrêté correspondant à cette promotion (qui, salarialement parlant, ne change strictement rien), j'ai reçu un nouveau mail académique avec l'indication du chemin pour trouver le document sur le site. Manifestement un mail collectif, plutôt qu'un message individualisé avec le pdf qui va bien en pièce jointe, mais enfin un cheminement clair pour accéder à l'information, c'est déjà ça.
Libellés : école, service public