Ca va mal finir...

 (3 mars)

Décidément, chaque fois que je vais dans mon nouveau jardin, je découvre quelque chose.

Après m'être réjouie de la présence d'orties (en deux endroits, dont je pense ne préserver qu'un seul), je me suis aperçue qu'il y avait aussi ça:


Un plant de buis. Et bien sûr, mangé par la pyrale.

Alors, pardon, mais je ne vais pas faire mon Idefix, sur ce coup-là. Ce pied est encore petit, il a sans doute été placé là pour être taillé en boule, au départ. Il est beaucoup trop près du mur et en lisière d'un genre de bac: il n'a pas d'avenir si on le laisse pousser. Je vais donc le couper à ras, ou presque. En tout cas, je vais éliminer toutes les branches feuillues. S'il repart, je tenterai de maîtriser sa pousse (en le mutilant façon bonzaï); sinon, bon débarras!

(Je n'ai pas trouvé de bambou, j'espère qu'effectivement il n'y en a pas, parce que ça aussi, c'est difficile à maîtriser.) 

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Les blogopotes: distorsion

 (1er mars 2026)

J'ignore qui a proposé le mot de ce dimanche, mais quand on parle de distorsion, il me semble qu'on pense d'abord aux images déformées dans certains miroirs.

Bien que je sache très bien où trouver ce genre de surface réfléchissante, et que j'aie même peut-être des photos de reflets déformés dans mes archives, j'ai eu une autre inspiration en voyant, un matin de cette semaine, le savon que j'utilise chaque jour.

Une distorsion, j'ai vérifié, c'est une torsion qui déforme. Je ne suis pas certaine de tordre le savon lorsque je l'utilise, mais enfin, le résultat est là: il a perdu sa forme initiale (qui était un beau pavé droit, pas ce parallélépipède rectangle à base en losange).

(C'est un savon d'Alep, pour les curieux·ses.)
 

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Il est de retour!

 (25 février 2026)

Vous m'excuserez, je ne peux pas bloguer, j'ai jardinage.

Car le soleil est enfin de retour (mais peut-être pas pour longtemps).

Et sinon, comme Gogole ne voulait pas m'afficher cette photo du jardin d'en face, j'ai tapé la date du jour et retrouvé ce cliché pris l'an dernier:


Une fresque murale, qui n'a pas remporté le concours auquel elle prétendait.

(Et au fait, j'y pense: il y a, au pied de l'arbre tortueux de mon nouveau jardin, des feuilles qui ne laissent aucun doute quant au fait que le commentaire anonyme de l'autre jour était dans le vrai: c'est bien un noisetier; les chatons dans les branches auraient déjà peu m'orienter dans ce sens...) 

 

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Harcèlement

 (21 février)

En dehors des gens* qui me harcèlent au téléphone pour je donne des sous à telle ou telle bonne cause, il y a eux, qui m'envoient des SMS dès qu'ils font une collecte à 15 km à la ronde:

(C'est moi, ou il y a deux numéros différents pour faire stopper ces messages?)
Alors que pour le sang comme pour le reste, ma politique est de donner une seule fois par an.

En ce qui concerne les dons sanguins, en réalité, je me protège, aussi, en limitant ma participation. Depuis que j'ai (eu) des problèmes d'anémie, je fais attention. Et comme j'ai de petites veines que le froid rend encore plus difficiles à piquer, j'essaie de choisir une collecte plutôt en été.

* Ca fait un bout de temps que je n'ai pas reçu d'appel d'une intelligence artificielle. C'est dommage, parce que je viens de voir une vidéo qui suggérait, pour s'en débarrasser, de demander à faire répéter les questions, parce qu'on a pas compris. Il faudra que je teste cette technique, si d'aventure Clara ou Fabien rappellent.
 

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Les blogopotes prennent de l'avance: arbre

 (19 février)

Pour des raisons bien légitimes, Anne nous demande d'anticiper dès aujourd'hui la photo du dimanche.

J'ai donc profité d'une éclaircie pour passer dans le jardin de ma nouvelle maison. Je n'avais en mémoire que cet arbre, en plein milieu du jardin:

Je ne compte pas les rosiers, auxquels je n'avais pas prêté attention lors d'une première visite, ni les hortensias qui ont trop poussé. (L'ancienne propriétaire se désole du fait que sa locataire n'a pas entrenu le jardin, et que le gazon, notamment, est envahi par la mousse. Or cette mousse semble empêcher l'aillet de pousser, et il n'a pour le moment colonisé que les bordures. Et puis, comme ça, j'aurais moins de scrupules à effectuer des modifications; mais d'abord, je crois que je vais laisser passer l'été pour voir ce qui pousse, dans ce jardin. Pour l'instant, on dirait qu'il n'y a ni jonquilles, ni primevères.)

C'est que ce machin qui ne perd pas ses feuilles en cache un autre, plus grand, tout au fond:
 

Je n'aime pas tellement les palmiers, au pied desquels rien ne pousse (sauf des ronces! que je ne suis pas sûre de conserver, parce qu'elles sont à l'ombre et donneront peu de mûres). C'est sans doute pourquoi j'avais oublié sa présence.

Je préfère le saule tortueux qui s'était fait discret, mais commence à porter des chatons:

J'envisageais de planter des framboisiers et du cassis, mais, depuis que j'ai vu les rosiers, je ne vois pas trop où il y aurait de la place pour ces petits fruitiers. A moins que les fraisiers repérés dans une plate-bande soient des faux, auquel cas je pourrai les remplacer.
 

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Propriétaire

 (17 février 2025)

Voilà, c'est signé, je suis (de nouveau, mais seule, cette fois-ci) propriétaire d'une petite maison (dans le bourg, pas paumée en pleine campagne).


 Ce qui veut dire que je dois préparer mon déménagement; et, comme ma demeure sera plus petite que celle où j'habite actuellement, faire du tri et de la place. Je dois retourner prendre des mesures, parce qu'il se peut que toutes mes bibliothèques ne rentrent pas. Mais je me suis déjà débarrassée du bureau que Numérobis n'a jamais utilisé (merci Le bonqwoin).

Ce qui est amusant, c'est que, pour une fois, mon horoscope de la semaine dernière avait prévu les évènements:


Bon, d'un autre côté, il ne m'a pas appris grand chose, puisque la signature et l'enlèvement du bureau étaient programmés depuis quelques temps. J'aurais pu l'écrire moi-même, cet horoscope.

L'autre truc embêtant, mais somme toute logique, c'est que les propriétaires remettent la maison que j'habite en location, et qu'il va donc y avoir des visites. Deux sont déjà prévues, et j'ai dû faire un peu de rangement dans l'antre la chambre du P'tit Mousse. Ce n'est pas très agréable, de devoir montrer son intérieur à des inconnus. (Quand nous avions quitté notre première location en Bretagne, il n'y avait eu qu'une seule visite, pendant que j'étais en Allemagne; je crois que devant le manque de ménage, l'agence avait préféré attendre que la maison soit vide pour y amener de potentiels locataires...) 

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Photo des blogopotes: nature

 (15 février)

Nature, nature... Je crois que c'est Gilsoub qui, pour illustrer ce mot dans un autre défi, avait publié le cliché d'un... yaourt. Dans ce cadre alimentaire, "nature" signifie "sans arôme ajouté". Alors, que penser de ces sachets de chips?

Qu'est-ce que ça peut être que le "goût nature"? Assurément, ce parfum est différent pour un yaourt et pour un produit à base de pommes de terre ou de blé. A-t-il été nécessaire d'ajouter un arôme pour naturaliser le goût de ces triangles?

Mais je suppose que l'idée de la personne ayant suggéré ce thème était plutôt de montrer la nature, celle qui se réveille, en ce moment.

Cette éclosion est d'ailleurs très sonore, par chez moi: on entend de nouveau les oiseaux, qui doivent se préparer à nidifier, entre deux averses.

Parce que, si vous voulez savoir ce que le chat qu'une ancienne adjointe du lycée a abandonné dans le bois voisin, je crois qu'il est comme nous, et qu'il commence à trouver qu'elle est bien trop humide pour ses vieux os, la nature, en ce moment:

(Chat mouillé transis réfugié devant un logement de fonction.)

 

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