Question de taille

 (2 octobre)

Depuis un an et demi, j'ai perdu 6 ou 7kg. Sans le faire tout à fait exprès.

Tout a commencé quand j'ai dû quitter le domicile conjugal. Seule dans un gîte, j'ai moins mangé. Et puis, je suis allée m'installer chez mon père en attendant de trouver une maison. Mon père est diabétique, il ne mange pratiquement plus de féculents. Il est âgé, et fait de petites portions. Et bien sûr, il ne prend pas de goûter. Alors, au bout de quelques semaines chez lui, le pantalon de mon pyjama commençait à bâiller.

Ensuite, une fois dans ma nouvelle maison, comme je n'avais (et je n'ai toujours) les enfants qu'une semaine sur deux, je ne faisais vraiment à manger que quand ils étaient là. La semaine où je suis seule, je cuisine des restes, je mange de la salade, et je goûte moins souvent. Et puis, étant en ville, je marche beaucoup plus, puisque tout est accessible à pied. Et là, c'est mon maillot de bain qui, au cours de l'hiver, m'a soudain paru un peu grand au niveau de la poitrine.

Je m'étais déjà mise en quête de pantalons plus petits, dans les boutiques de vêtements d'occasion (parce que, pendant six mois, j'ai payé trois loyers, et que donc je ne roulais pas sur l'or, mais aussi un peu par conviction écologique). J'ai été ravie de retrouver au fond d'un tiroir quelques soutiens-gorges qui avaient échappé aux diverses épurations de ma garde-robe, bien que leurs bonnets soient devenus trop étroits. Ils étaient de nouveau à ma taille. Pour les pulls, ma foi, ils sont maintenant un peu larges, mais je peux encore les porter. Et les t-shirts ajustés le sont moins, c'est tout.

Cette rentrée me confirme que j'ai rétréci de partout. D'abord, je me suis offert le luxe d'un t-shirt neuf chez Petit Batal. En taille M, moi qui portais du L (bon, d'après la vendeuse, ils ont un peu revu leurs tailles, depuis quelques années). Et puis j'ai trouvé un jean en 38, en boutique d'occasion, qui me va parfaitement. Et enfin, comme j'avais quand même un peu besoin de sous-vêtements, j'ai tenté ma chance à un tirage au sort, et j'ai gagné.


Je suis allée chercher mot cadeau mardi (juste avant de signer - enfin - la convention de divorce). J'ai annoncé ce que je pensais être ma taille, et puis essayé et attendu la vendeuse qui m'a dit que non, non, pas du tout, je devais prendre une taille de tour en dessous. Elle avait raison. Ce qui n'est pas exactement une bonne nouvelle, parce que ça veut dire qu'il faut que j'en rachète d'autres, tous les miens étant mal adaptés à ma nouvelle morphologie...

Mais bon, c'est plus agréable de revoir sa garde-robe parce qu'on a perdu du poids que parce que tout est devenu trop juste.

Libellés :

On se s'rait dit rendez-vous dans trente ans...

 (28 septembre 2022)

Samedi dernier, j'ai pris le train pour Paris.

J'avais rendez-vous avec des camarades de ma classe de lycée. Je dis "ma classe", comme s'il n'y en avait qu'une, parce que nous sommes restés ensemble, grosso modo, de la sixième à la terminale. Certains ont été intégrés en cours de route, d'autres sont partis; comme moi, qui ai quitté le groupe et la voie scinetifique après la première. Mais il doit bien y avoir un noyau de dur de 20 personnes qui ont fait 7 ans dans la même classe.

Toutes ces années ensemble créent bien sûr des affinités et parfois de longues amitiés. Il y a même un couple qui dure depuis la première... Mais qui n'a pas répondu aux messages envoyés par les uns ou les autres, et qui n'est donc pas venu. Et puis il y a dont nous avons perdu la trace, et qui sont trop peu visibles sur internet (ou alors, qui ont trop d'homonymes, comme ma meilleure amie de l'époque).

Nous n'étions donc que 10, pour ce dîner dans un restaurant italien. Certains s'étaient déjà revus en mars, nous étions deux "nouvelles", et ce fut comme si nous nous étions vus pour la dernière fois la semaine précédente. Aucune gêne, des connivences et des sourires, le plaisir de se retrouver. Et les échanges de départ ressemblaient fortement à la chanson.

T'as pas changé, qu'est-ce (que) tu deviens? Tu t'es marié(e), t'as trois gamins...

Ce fut une soirée fort agréable, le seul fait de l'évoquer me fait sourire. Juste le bonheur d'être avec des gens qu'on aime. C'est une amie qui m'a ensuite accueillie pour la nuit, la même chez qui j'allais goûter après les cours avant d'aller à l'aumonerie, un soir par semaine, "à l'époque"...


Et puis je suis rentrée chez moi, tranquillement, après avoir flâné un peu dans un Paris que je ne connais plus (je me repère aux stations de métro, mais à l'air libre, mon sens de l'orientation défaille).

Nous avons décidé de nous revoir, en essayant de trouver / convaincre d'autres camarades de nous rejoindre. Même s'il faudra peut-être alors envisager un autre format, parce que, déjà à 10, un bout de table n'entend pas les conversations de l'autre bout.

Libellés : ,

Epiphanie

 (26 septembre)

Je viens de comprendre, en regardant le calendrier des épreuves du bac 2023, pourquoi les écrits avaient maintenant lieu l'après-midi.

Nous nous étions tous posés la question, l'an dernier, râlant et pestant parce que l'après-midi, il fait plus chaud, et que les élèves qui ont un tiers temps finissent très tard (à 19h 20 pour les épreuves de 4 heures, ce qui complique le retour chez eux de ceux qui prennent le car).

La réponse est là:

Pour que les Antillais puissent composer à une heure raisonnable sur le même sujet que les Parisiens, il faut que ces derniers attendent qu'il soit 8 heures à Pointe à Pitre (et donc, 14 heures à Paris et 15 heures à Mayotte).

(A part ça, il faudra que je vous raconte ma fin de semaine pleine de bonnes choses, quand j'aurai un peu de temps.)


Libellés : ,

Et le chauffage à 17...

 (21 septembre)

Aujourd'hui, c'est la journée de la sobriété sur ma radio. Ce matin, une invitée qui défend l'environnement parlait d'obliger tout le monde à chauffer à 20°, plutôt que de demander à tous de baisser le chauffage d'un degré. Quoi? Ah oui, c'est vrai que moi, si je baisse le chauffage par rapport à l'an dernier, je vais arriver à 18°. Mais du coup, si je chauffe à 20°, je ne suis pas sûre que ça fasse des économies. (Et je ne parle pas de l'indécence d'évoquer une telle température alors que certains peinent à obtenir une température intérieure supérieure à 15.) J'ai éteins mon auto-radio.

Il paraît qu'il y a un décret de 1974 (première crise pétrolière) qui recommande fortement aux entreprises de ne pas dépasser 19° dans leurs locaux, l'hiver. L'ADEME considère que c'est une bonne température pour les pièces à vivre, mais qu'on peut chauffer un peu plus les salles de bain (parce qu'on y est moins habillé).

Alors, quand les journalistes s'extasient parce que l'Allemagne copie le décret de 1974 pour les bâtiments publics et demande de ne pas chauffer les couloirs (moi, les radiateurs dans les couloirs, ça me hérisse, surtout dans les établissements scolaires: dans les couloirs, les élèves ont leur manteau sur le dos, non?), quand on me montre des reportages sur Couleur qui fait des efforts pour réguler la température dans ses locaux et que je lis 20 ou 21° au thermostat, ça m'énerve. Pour moi, ces comportements ne sont pas exemplaires. Celui de Couleur n'est même pas normal (au regard de ce fameux décret)!

Personne ne se souvient donc de cette chanson de Vincent Delerm, dans laquelle les parents bobo de Chloé mettent le chauffage à 17? C'était il y a 20 ans, il a eu le temps d'en écrire une nouvelle version depuis...

Ca fait des années que je vise les 19° dans les chambres des enfants. Au domicile conjugal, c'était un peu compliqué, soit trop chaud, soit un peu froid. Chez moi, j'y arrive mieux, la chaudière étant moins excentrée et plus moderne. Et bien sûr, les semaines où Numérobis et le P'tit Mousse ne sont pas là, je baisse le chauffage. Dans ma chambre, la température, l'hiver dernier, a oscillé entre 14 et 17°, parce qu'il n'y a qu'un radiateur électrique, allumé seulement une heure ou deux avant mon coucher (d'accord, les nuits les plus froides, je ne l'ai pas éteins; pas envie d'attrapper une pneumonie non plus). J'ai une bonne couette et des pyjamas qui tiennent chaud.

Bien sûr, j'ai réglé la chaudière pour qu'elle ne fonctionne pas à plein régime pendant la nuit. Je peux même m'arranger pour que le chauffage ne soit vraiment à 19 qu'aux heures où nous sommes présents dans la maison. Ce n'est pas compliqué d'avoir une consommation raisonnable, quand on a les bons outils.

Libellés : , ,

Une envie d'île...

 (17 septembre)

Cet été, j'avais envie d'aller sur une île. La Bretagne est entourée d'îles plus ou moins grandes, c'est facile d'aller y passer une journée. J'avais déjà vu Ouessant (j'y retournerai) et Sein, je pensais à groix depuis quelques temps. Mais Groix souffre de problèmes d'approvisionnement en eau. Au printemps, le maire s'inquiétait de ce qu'il adviendrait au retour des tourites, et comme il n'a pratiquement pas plu entre temps, j'ai décidé de ne pas aller sur cette île-là. Les Glénans sont magnifiques, et vraiment près de chez moi. Mais il n'y a pas grand chose à y faire, et le mieux est de les découvrir en kayak; comme je traîne une tendinite au coude gauche, ce n'était donc pas la meilleure option. Sans compter que, là aussi, la pression touristique est forte sur un écosystème fragile.

Alors, ce fut Batz, pendant mon court séjour au nord du département.

La traversée dure une quinzaine de minutes, et il y a des bateaux, il faudrait même dire des navettes, toutes les demies-heures. Les embarcations étaient pleines, la queue continue.


L'île n'est pas très grande, et elle habitée surtout du côté sud, ou côte continent. Comme c'est le côté le plus chaud et le plus abrité, on y trouve une végétation digne de la Méditerranée.

Néanmoins, aux andouilles qui voulaient faire leurs intéressantes en disant qu'on ne trouvait ce gendre de végétation nulle part en Bretagne, j'avais envie de répondre qu'elles n'avaient jamais vu la côte sud du Finistère...

Si l'île est petite, elle est tout de même (en raison justement de ce climat favorable) encore cultivée. Et les champs apparaissent bientôt, quand on suit le sentier le long de la côte.

Sur la côte nord, on voit mieux que la terre est fortement mêlée de sable. Il est parfois compliqué de voir où s'arrête la plage et où commence les champs.

Mais le plus beau spectacle se situe tout de même côté mer.

J'ai longé la côte pour faire le tour de l'île, renonçant du même coup à m'approcher du phare. Mais cela m'a permis de croiser moins de monde, et de profiter un peu mieux des paysages.

Je crois que ceci est le "trou du serpent", un bel amas rocheux.

La marée ayant baissé au fur et à mesure de mon périple, lorsque je suis revenue du côté du continent, il était très clair que l'île se situe à moins d'un kilomètre de ce dernier. En période de grande marée (comme c'était justement le cas), il doit être possible de traverser à la nage, quitte à faire étape sur des îlots (attention, cette pratique n'est peut-être pas recommandable: même s'il n'y a probablement pas de courant traître, l'eau est froide, d'une part; et d'autre part, certains îlots sont susceptibles d'être habités par des espèces qu'il ne faudrait pas déranger).

Une des raisons qui m'avaient attirées sur cette île étant le jardin exotique, je me suis acquittée du droit d'entrée pour le visiter.

Lubie de riche d'un siècle passé, partiellement abandonné, puis utilisé comme centre de vacances avant de sombrer de nouveau dans l'oubli, le domaine fait, depuis une dizaine d'année, l'objet d'une rénovation qui se veut respectueuse des contraintes environnementales, et didactique.

Un des grands avantages de ce jardin Delaselle, c'est qu'on y trouve de l'ombre et de la fraîcheur.

Les amateurs peuvent aussi en rapporter des plants.

Ensuite, il ne me restait plus qu'à dépasser l'église ensablée pour terminer le tour de l'île.

Je dois avouer que j'ai quitté la côte, afin de pouvoir m'offrir une glace en passant par le bourg.

Quelques jours plus tard, j'ai lu que l'île avait des soucis avec ses poubelles, qui débordent à cause de l'afflux de touristes (ils occasionnent des déchets, et en plus ils prennent de la place sur les bateaux et les quais, rendant l'évacuation des bennes plus compliquée). Je crois qu'il faut vraiment réfléchir à la fréquentation estivale de ce genre d'endroit. Certes, le tourisme apporte des revenus, mais il cause aussi pas mal de dégâts. Personnellement, j'avais apporté mon pique-nique et je suis revenue à terre avec mes déchets ma gourde et ma gamelle vide.

Et sur le chemin du retour, j'ai vu une chose que je n'avais encore jamais vue: une plantation d'artichauts.

Une seule fleur par pied, voilà encore un truc qui prend beaucoup de place! (Mais quand ce sont des artichauts violets, c'est plutôt joli.)










Libellés : ,

Ping pong médical, deuxième manche

 (13 septembre)

J'ai fini par revoir le Dr Médoc (je me comprends) fin août. Le 30, très exactement. Je venais de recevoir mon emploi du temps provisoire par courriel.

Il a été un peu surpris, et un peu amusé aussi m'a-t-il semblé, que son collègue me renvoie vers lui. Mais c'est le jeu. Donc il m'a expliqué comment se passait une coloscopie, et confirmé ce que j'avais lu sur internet, à savoir que je n'aurai pas le droit de conduire après. Comme je ne présente pas de gros facteur de risque, je suis autorisée à rentrer chez moi le soir-même, mais uniquement accompagnée. En ambulance, donc, vraisemblablement.

Puisque le seul jour à peu près libre de mon emploi du temps est le mardi, qui est le jour de consultation du Dr Médoc, il a fallu programmer l'examen un jour de cours (le médecin ne pouvant pas à la fois consulter et être au bloc). Un jeudi, une semaine où je n'aurai pas les enfants. C'est bien aussi, parce que comme ça je serai tranquille pour suivre le fameux "régime sans résidus", à partir du lundi. Et peut-être que je pourrai me faire dispenser aussi des cours du vendredi? Il faudra que je demande à l'anesthésiste.

Car évidemment, la coloscopie se déroule sous anesthésie générale, et donc, il faut voir un spécialiste de l'endormissement (mais aussi du réveil et de la douleur). Les bureaux de consultation se trouvant en face de celles du Dr Médoc, j'y suis allée illico, et j'ai réussi, cette fois, à obtenir un rendez-vous à un moment où je n'ai pas cours. Dans le dossier pré-opératoire qui m'a été remis, il y a le questionnaire à remplir avant la consultation d'anesthésie.

Est-ce que je fume? Est-ce que j'ai déjà vu un cardiologue? Est-ce que je peux monter deux étages? Je suppose qu'il faut compléter cette dernière question par "à pied sans m'essouffler", et j'ai un peu de mal à répondre, parce que je n'ai jamais l'occasion de le faire. Enfin, si, il y a deux étages, chez moi, donc j'ai fais le test, ça passe.

Il y a aussi une question sur mes antécédents chirurgicaux et leur protocole. Pardon? Tu crois vraiment que je suis au courant des produits qu'on a utilisés pour m'endormir il y a 30 ans? Pour l'endoscopie bronchique, je sais que je peux retrouver un ou deux noms sur ce blog, et je me souviens du protoxyde d'azote pour mon épaule, mais le reste, je n'ai jamais su. D'ailleurs le compte-rendu opératoire du P'tit Mousse, en juillet, ne comporte aucune indication sur l'anesthésie (sauf qu'elle a eu lieu). De toute façon, les deux lignes prévues sont à peine suffisantes pour noter le nom et la date des opérations...


 

En attendant, j'ai prévenu le lycée que j'avais un petit soucis de santé et que je devrai m'absenter pour des examens. Première absence la semaine dernière, le gynéco ayant programmé une échographie pelvienne de contrôle. Je me suis demandé pourquoi il ne l'avais pas faite la dernière fois, mais c'est peut-être parce qu'ils venaient d'emménager dans les nouveaux locaux (il paraît que c'était le premier jour de visites) et que l'appareil n'était pas encore installé? Un peu à l'improviste, et à la barbare aussi (la faute à la gynéco précédente, qui avait coupé les fils très - trop - court), il a enlevé le DIU au cuivre, cause probable de saignements plus importants que la normale. Je suis repartie sans contraception, parce que je n'ai pas envie de prendre des hormones et que, pour le moment, je n'en ai pas besoin. Il m'a recommandé de faire attention (je venais pourtant de lui dire que j'étais en train de divorcer)...

La suite fin septembre et début octobre, avec la prise de sang et le rendez-vous chez l'anesthésiste, le régime et la coloscopie.

Youpi!

Libellés :

Découvertes de rentrée

 (9 septembre)

A la fin de l'année dernière, nous avons, comme d'habitude, été priés de vider nos casiers. Habituellement, il s'agit juste d'avoir des casiers vierges pour les réattribuer à la rentrée dans un ordre alphabétique correct. Ne pas donner à M. Machin, nouvel arrivant, l'ancien casier de Mme Truc, partie en retraite...

Mais l'an dernier, il y avait plus que ça. Tout le mobilier de la salle des profs s'est vu affubler d'étiquettes.


Tables, chaises,

photocopieuse / imprimante,



 absolument tout le mobilier s'est vu étiqueté.

Et même le portemanteau

a reçu un nouveau numéro de salle.

Dans le couloir, du mobilier pour les élèves attendait de pouvoir réintégrer la salle que les professeurs ont occupée pendant le temps des travaux.

Quant aux casiers, un sort funeste leur était réservé:

Condamnés à la benne.

Alors qu'ils auraient pu servir encore.

Oui mais voilà, quelqu'un quelque part a dû calculer qu'ils prenaient trop de place pour le nouvel espace dévolu aux casiers. Et voici ce que nous avons trouvé à la rentrée, dans les nouveaux locaux:


 

Des casiers de vestiaire, ou de consigne de gare. La secrétaire a râlé illico, parce que la fonction d'un casier, pour elle, c'est de servir de boîte aux lettres. Or il n'y a aucune fente pour y glisser du courrier. S'il y a une distribution collective à faire, il faut ouvrir toutes les cases, une à une! Cela suppose aussi que nous ne fermions pas nos casiers à clef (nous étions très peu à la faire). Certains collègues ont râlé aussi parce que ces casiers sont trop petits, et il est diffcile d'y entreposer son matériel et sa tasse pour la pause café.

Il paraît qu'on envisage de les changer. Quel gâchis!

Sinon, la salle des profs est basse de plafond (quelqu'un avait oublié que les gaines électriques ou de ventilation doivent bien passer quelque part, et elles ont été installées au-dessus de nos têtes), très blanche, et dotée de 4 portes dont une que nous sommes priés de ne pas utiliser pour ne pas salir (il manque des paillassons un peu partout).


On peut traverser par les toilettes pour aller en classe, ou passer par l'escalier d'honneur. Mais il n'y a pas encore de distributeur de PQ (les rouleaux sont posés sur les poubelles) et il a fallu réclamer du savon.

On emménage, quoi, il y a encore des petits détails à régler.

Libellés :