Le vendredi, c'est écologie (7)

(16 août)

Au tout début des vacances, nous sommes retournés à l'école chercher un gilet (neuf) oublié par le P'tit Mousse. Je savais bien qu'il y aurait des maîtresses, elles ont souvent des trucs à ranger, à trier et à mettre en ordre après le départ des élèves. (Et elles reviennent aussi dès la dernière semaine d'août pour préparer leur salle, les cahiers et tout un tas de trucs pour la rentrée. Je le sais, j'ai vécu dans une école.)
En avisant un poster du château d'Ussé au mur, j'ai dit au P'tit Mousse que nous irions probablement le voir. Et la maîtresse (celle qu'il a eue en CP et en CE), a dit: "Ah, vous faites les châteaux de la Loire? A vélo?"
C'est moi, ou bien nous avons une réputation, dans cette école?
(Bon, il faut dire que cette maîtresse a eu Numérobis au moment où nous passions effectivement nos vacances à vélo, entre la canal de Nantes à Brest et le lac de Constance...)
Finalement, nous n'avons pas vu Ussé. Mais nous avons effectivement rallié Chambord à vélo depuis notre camping (et Blois, Cheverny et Fougères sur Bièvre, aussi).

(Chambord, trois-quart côté jardin.)

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Des nouvelles du chaton

(14 août 2019)

Hier, Granit a rencontré le vétérinaire. La visite était devenue inévitable: Mademoiselle avait des vers.
Rien qu'à sa tête, le vétérinaire m'a confirmé son sexe.

 Trop mignonne pour être un p'tit gars?
Non, trop colorée! J'ai eu la confirmation de ce que m'avait dit une collègue (prof de SVT, c'est une question de génétique) et que j'avais lu aussi dans un bouquin sur les chats: s'il y a trois couleurs (ou plus), c'est une femelle. Les mâles de plus de deux couleurs sont très rares.
En l'occurrence, la robe de la miss est "écaille de tortue". Ca fait quand même beaucoup plus chic que tigré gris et fauve, non?


Le vétérinaire a estimé son âge à trois mois et demi, parce que Granit a encore ses dents de lait. Elle passe pas mal de temps à dormir, et son rêve, c'est de dormir à côté de Flourig, qui est moyennement d'accord.
Mais comme elle est maline, elle profite des moments d'inattention de la vieille chatte pour se rapprocher. Elle joue aussi toute seule avec l'autre: elle la prend en filature et saute juste à côté, ou sur une chaise au-dessus, mais sans la toucher. Et si Flourig se retourne, Granit fait semblant de jouer à autre chose ou de regarder un truc en l'air (il ne manquerait plus qu'elle sifflote)...
Pour rester juste à côté, elle fait carrément semblant de dormir.
(C'est gagné pour cette fois.)
Et si Fourig grogne ou lui file des baffes, la petite ne se démonte pas. Elle ne bouge pas. Elle estime qu'elle a autant le droit d'être là que ce vieux chat qui crache.
Comme c'est un chaton curieux, elle a commencé à grimper un peu partout.Ce qui n'arrange pas vraiment les affaires de Flourig, qui ne sait plus où se réfugier pour être tranquille. Granit apprécie particulièrement le tancarville (tiens, le correcteur ne connaît pas ce mot)...

Mais il y a encore plein d'endroits en hauteur qu'elle n'a pas découverts dans la maison. Par exemple, le coussin près de la fenêtre, celui qu'aimait tant Makhno, lui est resté inaccessible: elle n'a pas encore été voir de ce côté-là du canapé. (Et Flourig, malheureusement pour elle, n'arrive plus à grimper là-haut.)
En revanche, elle aime beaucoup explorer l'extérieur, du moment que nous restons à portée de vue. Je crois qu'elle n'aime pas trop être toute seule. Heureusement, dehors, il y a plein de choses pour jouer: des brins d'herbe que le vent fait trembler, des pieds humains ou des papillons à poursuivre. Il y a même, là-bas près des grosses poubelles, des oiseaux qui volent au ras du sol (je serais elle, je me méfierai: les hirondelles ont piaillé très fort contre Flourig, au printemps, s'approchant vivement en piqué pour l'éloigner de leurs nids).
Et surtout, dehors, il y a des arbres. Et comme Granit est un chat, elle grimpe aux arbres.


La première fois, il faut bien dire qu'elle est montée un peu haut, et qu'elle ne savait pas trop comment descendre. Le P'tit Mousse était prêt à aller la chercher, mais je l'en ai dissuadé. Soit elle trouve un moyen de descendre quand elle monte, soit elle s'arrange pour ne pas grimper trop haut. Elle a fini par trouver et dégringoler plus qu'autre chose, mais depuis, elle fait plus attention. Si elle grimpe à toute vitesse, elle s'arrête quand même pour redescendre avant de repartir un peu plus haut.

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Le vendredi, c'est écologie (6)

(9 août)

Il y a un certain temps déjà que je n'utilise plus de gel douche au quotidien. Au départ, cette démarche n'est pas vraiment écologique; je me suis juste rendue compte que j'avais plein de savons plus ou moins rigolos rapportés de mes diverses vacances, et qu'il faudrait bien les utiliser un jour. Donc j'ai arrêté d'acheter du gel douche en flacon plastique. Le savon a aussi l'avantage de durer plus longtemps, même si certains lui reprochent d'être un nid à microbes (vu qu'il reste humide).
Néanmoins, j'avoue que pour la piscine, et aussi l'été en camping, je promène encore du gel douche en emballage plastique.
Quant au shampooing, l'emballage semblait inévitable. Et puis j'aime bien avoir différentes sortes de produits pour me laver les cheveux: un shampooing à la quinine anti-chute, un autre plus nourrissant, un pour toute la famille qui sent bon... Au point où j'en étais, je me suis dit que je pouvais bien tenter aussi le shampooing solide. Cela faisait quelques temps que j'en entendais parler, et que j'en avais vu à la Byocoop, mais sans jamais oser en acheter. Il a fallu que je reçoive une publicité pour ce site au mois de novembre pour me décider à mettre leurs produits sur ma liste de Noël. Et j'ai reçu un joli petit coffret avec un cannelé de shampooing, un petit pain hydratant et une éponge konjac.
Le shampooing sent bon, mais je doute qu'il dure "aussi longtemps que deux bouteilles" de produit classique. J'ai toujours besoin de faire deux applications pour obtenir vraiment de la mousse. Mais c'est peut-être parce que je suis habituée aux agents moussants des flacons. Je n'ai pas essayé de me contenter d'un seul lavage pour voir si mes cheveux étaient vraiment propres. En tout cas, ça m'a donné envie d'élargir l'expérience avec d'autres shampooings solides.


Je n'ai pas encore testé la crème hydratante solide (il me reste des tas de flacons de laits hydratants, c'est fou ce que j'ai pu acheter comme trucs parce qu'ils avaient l'air de sentir bon), mais je sais que c'est une bonne idée, parce que j'avais eu un échantillon de crème solide pour les mains, et que j'en suis enchantée.
Pour ce qui est de l'éponge konjac, je suis dubitative. Je n'utilise plus de coton jetable pour me démaquiller: j'ai des carrés lavables, et des cotons en éponge qui passent à la machine. Alors cette éponge qu'il faut humidifier pour l'employer, mais qui doit bien sécher entre deux utilisations, me laisse un peu perplexe. Je m'en sers de temps à autre, mais je préfère quand même mes cotons quand j'ai du maquillage à enlever.

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Culture générale

(6 août)

Nous sommes des intellectuels, et nos vacances ont généralement un aspect culturel. Les enfants râlent, parce que nous ne pouvons pas rester une journée sans visiter un musée (c'est chiant), une abbaye (c'est nul) ou un quartier historique (on s'ennuie), alors que certains de leurs copains ont "la chance" de passer tout l'été à la maison, et que ceux qui vont camper restent toute la journée à la piscine du camping...
Ils protestent, comptent les jours jusqu'au retour à la maison (sauf le P'tit Mousse), mais quand K. a demandé, au moment de préparer les vélos avant de partir, comment s'appelle ce quartier, déjà, où ils fabriquent des triporteurs, à Copenhague, c'est Numérobis qui a répondu du tac au tac. (Et si vous voulez savoir, allez donc voir si la page wiki en parle.)
Cette année, nous avons commencé par là:


Ca tombait bien, le Pirate avait lu La Révolte (de Clara Dupont-Monod) pour le français, cette année, et je le lui avait emprunté. Nous étions donc plutôt au point sur l'histoire d'Aliénor d'Aquitaine et de ses fils, ce qui fut ma foi fort utile lors de la visite de la cité royale de Loches (le petit film documentaire donnait des dates, mais sans présenter les différents acteurs: comment comprendre que ce grand qui se fâche est Richard, et ce petit gars Jean sans Terre?).

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Retour de vacances

(3 août)

En partant, nous nous demandions comment les deux chats allaient s'entendre, et si Granit (car c'est ainsi que se nomme le bébé chat) allait rester à la maison ou profiter de la chatière pour aller chercher d'autres humains plus présents pour jouer avec elle.
Nous avons retrouvé un chaton en pleine forme, toujours prêt à attaquer nos pieds au passage, et bien content que nous soyons rentrés.

(Elle a grandi et grossi.)
Flourig va un peu moins bien, elle a des douleurs dans les pattes (tantôt l'une, tantôt l'autre) et ne saute pratiquement plus. Elle m'a fait de gros ronrons quand je suis montée la voir (descendre lui aurait manifestement coûté trop d'efforts), et je suis persuadée que la présence du petit chat l'a empêchée de déprimer complètement.

Et maintenant, je vais pouvoir répondre à vos commentaires...

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Le vendredi, c'est écologie (5)

(2 août)

Le vendredi, c'est le jour des courses au magasin bio et local. Il n'est ouvert que trois demie-journées par semaine, et il accepte les sacs à vrac.

 Comme vous pouvez le constater, j'ai une certaine variété de contenants réutilisables. Le sac en tissu imprimé est une antiquité, il a bien dix ans. Ca tombe bien, il paraît que, étant donné les conditions de fabrication, il faut utiliser ce type de sac au moins 50 fois pour que ce soit intéressant pour la planète. Le pot de yaourt vide au premier plan est consigné par ma boutique, le pot de quinoa a été rempli à la Byocoop (oui, il faut penser à le peser vide avant, pour ne pas payer le poids du bocal!), j'ai déjà utilisé plusieurs fois le sachet en tissu à Intermarket...
Ca demande un peu d'organisation, parce qu'il faut prévoir les contenants nécessaires avant de faire ses courses. Mais on peut aussi avoir toujours dans son sac un ou deux sachets en tissu. C'est bien pratique aussi quand la grand-mère vous donne trois objets minuscules oubliés par le P'tit Mousse ou retrouvés sous des meubles: ils ne se perdent pas au fond du sac à main!

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Le vendredi, c'est écologie (4)

(26 juillet)
Bonne fête à toutes les Anne!


Mais revenons à nos moutons, et à la nature qui s'impose à moi tous les mois.
J'ai considérablement réduit ma consommation de serviettes hygiéniques et autres protège-slips. Moi qui ne supportais pas les tampons, j'ai adopté la coupe menstruelle il y a quelques années sans problème. Certes, c'est un petit investissement, et ça reste un genre de caoutchouc, mais je trouve ça confortable et pratique. Toutefois, je ne l'utilise pas la nuit, et il est parfois utile de protéger quand même le fond de sa culotte. D'où mon intérêt pour les protège-slips lavables. J'ai commencé par en acheter deux, pour voir. Ils se clipsent sur le fond de culotte, face imprimée visible, grâce à des boutons pression. Et non, ils ne glissent pas. Après usage, on peut les replier et refermer le tout grâce aux boutons si on n'est pas à la maison.


Comme j'ai été vite convaincue, j'en ai racheté un (pour ne pas être à cours entre deux lessives), ainsi que deux serviettes de taille moyenne, fort utiles pour le premier ou le dernier jour des règles (enfin, pour mon flux personnel).
Alors, oui, c'est un peu beurk, il faut les faire tremper à l'eau froide (et bien essorer) avant de laver à 30°C maxi, et il y a des féministes qui vous diront que c'est retour en arrière, au temps où la femme était esclave de la nature et devait laver ses protections périodiques, mais c'est comme les couches lavables: une habitude à prendre. Parce que, quand même, de nos jours, on a des machines à laver. Et que les protections du commerce sont bourrées de produits chimiques et de plastique.

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