Une semaine de travaux

(3 décembre)

En vrai, j'ai commencé à écrire ce message à la fin de semaine dernière, mais mon ordinateur a pris la fâcheuse habitude de planter quand je vais sur la toile mondiale, et puis j'ai été assez occupée, alors vous n'avez qu'avec une semaine de retard le résumé illustré de l'avancement des travaux.

D'abord, préparer le terrain pour poser les ardoises.

Comme ça.

On progresse vers la partie ancienne.

Il paraît que c'était dans un sale état, dessous...

Samedi (dimanche soir, en fait), on en était là.
Comme cette semaine, je suis souvent rentrée après la nuit, je n'ai pas pu faire les photos au jour le jour. De toute façon, les couvreurs ont progressé assez lentement, à cause de l'état pitoyable de la charpente, dans cette liaison entre les deux parties de la maison (en fait, si nous n'avions pas d'eau dans la maison, c'est parce que les constructeurs avaient mis une couche de plastique entre l'isolant et la partie extérieure du toit). Espérons qu'ailleurs, c'est un peu mieux!

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Intermède jazzy


Cette année, je nous ai payé un abonnement au théâtre local. En fait, c'était d'abord pour permettre à K. d'aller à un concert d'Ibrahim Maalouf. J'avoue que le jazz n'est pas trop ma tasse de thé. La musique arabe, un peu plus. Ca tombe bien, Maalouf jouait Kelthoum. Et puis, le concert a failli être annulé, comme l'avion qui devait emmener les musiciens dans notre préfecture (bienvenue en Bretagne!). Alors ils sont passés par Brest, le concert a été retardé d'une heure (et si nous avions lu nos mails après 17h, nous aurions été avertis), le batteur a réglé sa batterie dès son arrivée dans la salle, les balances ont été corrigées au début du premier morceau, mais ça valait le coup.
Très belle ambiance, un musicien vraiment heureux de partager sa passion avec le public, et les applaudissements avec ses camarades. Vraiment, une belle soirée.

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Il m'a parlé de toit

(25 novembre)

Dans ma maison, quand il pleut trop fort, il y a de l'eau qui coule à l'intérieur. C'est bien simple, pendant une tempête, je peux prends une petite douche en faisant la vaisselle. Il y a des traces d'infiltration aussi dans l'entrée et dans notre chambre, et parfois, l'eau coule de la cuisine jusque dans le salon. K. a donc pris les choses en main et contacté un couvreur.
Depuis une semaine, les travaux de réfection de la toiture ont commencé, par la partie la plus neuve de la maison (mais a priori, tous les morceaux de toit sont de la même époque).
Pour la plus grande joie du P'tit Mousse, qui a passé une bonne heure à les observer, les couvreurs ont monté un "écafaudage" jsute devant sa fenêtre, mercredi après-midi. Le lendemain, l'échafaudage faisait le coin de la maison, et le shingle moche qui couvrait le pignon avait disparu.
Ce qu'on voit en arrivant.

De derrière, on voit mieux.
Vendredi, le pignon était recouvert,
C'est plus joli comme ça...
et une partie de la couverture bitumée de notre chambre avait disparu. Comme du vent était annoncé, le toit a quand même été protégé pour le week-end (et le couvreur a appelé samedi matin pour savoir si tout allait bien).


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Besoin de réconfort?

(19 novembre 2016)

Le week-end s'annonce venteux, et la carte météo de lundi est bien noire... Le temps idéal pour se mettre aux fourneaux et se concocter un bon petit dessert.
La semaine dernière, le P'tit Mousse a fait acheter des oranges (bio) à son père. Et cette odeur m'a donné envie de faire du pain d'épices. Je suis toujours la recette du livre de cuisine que le maire de R***court nous avait offert pour notre mariage (une excellente idée: La cuisine des gourmands, vous trouverez bien l'auteur tout seuls sur la toile, c'est une dame, si mes souvenirs sont exacts), avec quelques aménagements.
Voici donc la procédure à suivre:

50 g de beurre
15 cl de lait
1 c. à café de bicarbonate (c'est lui qui fait gonfler et brunir le pain d'épices)
150 g de miel (le meilleur, à mon avis, est le miel d'arbousier que je trouvais dans le Sud; ici, j'utilise du miel de ronces)
50 g de sucre muscovado (un sucre brun au goût de réglisse) + 40 g de sucre en poudre (ou 90 g de sucre blanc, si vous n'avez que ça)
1 c. à café de zeste d'orange finement râpé
1 c. à café d'épices à pain d'épices (ou 1 c. à café de cannelle en poudre et 1 clou de girofle moulu)
180 g de farine + 70 g de farine de seigle (ou 250 g de farine)

Faites chauffer le lait avec le beurre, et versez le liquide sur le miel pour le diluer.
Ajoutez le bicarbonate, le sucre (bien mélanger le muscovado pour éviter les grumeaux), le zeste et les épices.
Incorporez progressivement la farine.
Le truc en plus, pour les gourmands patients: laissez la pâte reposer deux ou trois jours dans un récipient fermé, dans une pièce non chauffée. Cela permet aux arômes d'infuser...
Chemisez un moule à cake avec du papier sulfurisé pour faciliter le démoulage, versez-y la pâte et enfournez pour environ 1 heure à thermostat 5 (150°C).

Bon appétit!

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En images: avant

(17 novembre 2016)

Jusqu'à hier matin, la maison, du côté des chambres, ressemblait à ça:
Côté soleil
Côté jardin

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Ca va commencer

(12 novembre 2016)

Si tout va bien, et surtout, si le temps le permet, les travaux commencent la semaine prochaine.


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Dans mes images...

(9 novembre)

Comme je ne sais pas trop quoi vous raconter aujourd'hui, je pioche dans les images déjà chargées sur mon compte et jamais utilisées ce souvenir de notre passage dans les pays baltes:
Prêt libre, peut-être en Estonie
Avouez que Berkeley et Feuerbach ont une autre allure, orthographiés comme ça. Et que pensez-vous de Michel de Montaigne ou de Denis Diderot? Pourquoi ce dernier n'a pas droit à la déclinaison -is / -s comme les autres, là est la question.
Mais je trouve que c'est un principe intéressant que celui de respecter plus la prononciation des noms (transcrite donc à la mode locale) plutôt que l'orthographe. Si nous l'adoptions, ça éviterait aux journalistes (entre autres) de massacrer les noms allemands (ou hollandais, ou je ne sais quoi encore de non-américain) en prononçant toutes les langues comme si c'était de l'anglais. Ils ont déjà bien du mal avec les noms de France! (J'ai entendu récemment "Rostrenène", à la radio, pour rimer sans doute avec Pont-Aven...)

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