Petits cakes au citron et au pavot

(23 mars)

On avait du citron. Et depuis quelques temps, j'avais envie d'essayer d'en mettre dans un genre de quatre-quarts, pourquoi pas avec du pavot. Sauf que je n'avais pas suffisamment de beurre. Alors je me suis rabattue sur du fromage blanc.
Et là, Numérobis a dit "ça me rappelle quelque chose". Bon sang, mais c'est bien sûr! Le cake au citron et au pavot que nous avions bien apprécié! Sauf que le mien est meilleur que celui du supermarché. En tout cas, il est certainement moins sucré.

Je l'ai fait avec:
100 g de fromage blanc / frais
40 g de beurre fondu
le jus d'un citron et demi
220 g de farine
180 g de sucre
3 oeufs
1 sachet de levure chimique
2 cuillers à soupe rases de graines de pavot

Mélanger la farine et la levure dans un bol.
Fouetter les oeufs avec le sucre dans un saladier jusqu'à obtenir un mélange bien lisse. Ajouter le fromage blanc et le beurre fondu, mélanger. Ajouter le jus de citron.
Incorporer progressivement le mélange de farine et de levure.
Ajouter les graines de pavot et bien mélanger.
Préchauffer le four à 170°C.
Verser la pâte dans un moule (beurré), ou, comme moi, dans des moules à muffins.
Enfourner comme un quatre-quarts (mes petits cakes ont cuit 25 minutes, dans un four vieillissant).


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Les questions de la semaine

(20 mars 2019)

Les questions de la semaine nous sont proposées par DrCaSo, chaque dimanche soir. Je n'ai pas toujours le temps d'y répondre, et parfois elles ne m'inspirent pas. Mais comme, à vrai dire, je n'ai pas beaucoup d'inspiration par ailleurs, je vais faire un petit effort
Donc, ce dimanche, il fallait s'interroger sur les sujets suivants:

Si une grosse catastrophe allait arriver et que vous ne pouviez garder que 5 objets, quels seraient-ils?
> Je crois qu'il me faudrait absolument une brosse à dents et une q_lotte propre. Et puis sans doute un livre et un sac de couchage. Quant au dernier objet, je ne sais pas. Un crayon serait pas mal, sauf que sans papier, ça ne sert pas à grand chose (ah oui, j'aurais peut-être des pages blanches dans mon livre).

Quels sont les compliments que vous avez reçus et qui vous ont le plus touchée?
> Alors là, désolée, mais je ne vois pas trop. En dehors des élèves qui m'ont parfois remerciée, je ne me souviens de rien de touchant dans un sens positif. C'est grave, docteur?

De quoi avez vous le plus peur?
> Sauter en parachute?

Quelle est votre plus grande source de stress?
>
(Je rappelle que K fait la plupart des courses et la cuisine.)

S'il fallait que vous ne mangiez qu'une seule chose pendant un mois, que choisiriez-vous?
> Du pain! Surtout si je peux varier les sortes de pain (on pourrait même tricher en allant jusqu'au pain aux raisins) et mettre un peu de beurre sur une baguette encore tiède de temps en temps.

Quel est le plus bel endroit où vous soyez jamais allée?
> Les oasis du Sultanat d'Oman sont formidables. En tout cas, elles l'étaient il y a 20 ans; je ne sais pas comment le développement du tourisme a transformé ce pays.

Qu'est-ce que vous avez fait de sympa ce week-end?
> Je suis navrée, mon week-end n'a rien eu d'extraordinaire. Le moment le plus agréable a sans doute été la sieste avec les chats.

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Solidaire

(15 mars)

Non mais, elle m'a raccroché au nez !
Les démarcheurs téléphoniques sont de plus en plus mal élevés, quand même.
Celle-là m'appelait pour un petit sondage, paraît-il. Elle a commencé par poser des questions sans queue ni tête sur mon âge, si je connaissais les sociétés qui avait amélioré le quotidien des Français et qu'elle allait me citer (- Heu, vous avez dit deux fois Airbihènebi. - Ah oui, je voulais dire Hubert. [Elle l'avait déjà dit aussi, mais je suis polie, je ne l'ai pas reprise une deuxième fois.]), lesquelles j'avais déjà utilisées, si par malheur je n'étais pas sous curatelle… Et puis elle en est venue au fait.
Elle voulait me parler d'assurances. Parce qu'il paraît que maintenant, on va pouvoir se faire rembourser jusqu'à 91 % (pourquoi pas 80 ou 95?) des primes versées pour rien. Comme avec l'assurance annulation pour un voyage qu'on ne peut pas effectuer. Vous trouvez ça étonnant ou normal? Comme je trouvais ça plutôt étonnant, elle a voulu me donner l'exemple de quelqu'un qui paie son assurance pendant 5 ans et qui n'a besoin d'aucun remboursement, qui donc paierait pour rien. Et au moment où j'ai répondu que je n'étais pas d'accord, on ne paie pas pour rien, paf ! Ça a raccroché.
Non mais où va le monde ? Se faire rembourser les primes d'assurances non utilisées ? Est-il nécessaire de rappeler que le principe de l'assurance, c'est la solidarité ? Si je paie, c'est aussi pour les autres! Si ma maison s'écroule et qu'il faut la reconstruire, ce n'est pas avec ce que j'ai cotisé moi toute seule que cela pourra se faire. En revanche, mes versements (et les vôtres) ont contribué à reloger les victimes d'inondations et ceux dont la maison a brûlé. Idem pour l'assurance maladie : je ne sais pas combien j'ai coûté quand j'ai cassé ma jambe (trois semaines d'hospitalisation et deux opérations, avec l'ablation du matériel) ou accouché trois fois, sans parler de tous les soins dentaires que j'ai subis depuis mon enfance, mais je suis bien contente d'être dans un pays où la solidarité nationale m'a permis d'être soignée sans débourser un centime. Si on peut se faire rembourser quand on paie "pour rien", alors on va vite en venir à un système ou soit il faudra payer très cher (en attendant de se faire rembourser), soit les risques assurés seront uniquement les plus faibles (genre vitre cassée, mais pas toit envolé, ou alors on vous remplace votre toit en ardoise par un truc moche en dérivé de pétrole ou de plastique).
N'importe quoi! C'est aussi parce que je paie pour les autres que mon assurance couvre autant de "garanties". Et tant mieux si je n'ai pas à en bénéficier moi-même.

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N'oublions pas les droits

(voir ici la source de l'image)
Journée des DROITS des femmes, pas des promotions sur les produits de beauté ou les sous-vêtements.

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Un petit peu de nostalgie




(5 mars)

Bon, d'accord, les paroles ne sont pas très gaies, mais j'aime cette chanson, en ce moment.

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Ce que je ne fais plus

(2 mars 2019)

DrCaso demandait dimanche dernier, entre nb                                             (merci Makhno) autres, quelle(s) activité(s) nous avions arrêtées par manque d'énergie ou de temps. D'argent aussi, peut-être.
En tout cas, spontanément, j'avais pensé au ménage et à la piscine. Le ménage, parce que cette maison est beaucoup trop grande et pleine de recoins à poussière pour que je puisse la nettoyer correctement de façon régulière. Sans compte que, allez savoir pourquoi, je préfère être toute seule à la maison quand je fais le ménage. Or les autres sont quand même souvent là, et (me) dérangent.
Pour la piscine, c'est provisoire; dès la semaine prochaine, je vais pouvoir y retourner. En revanche, cela fait une éternité que je n'ai pas eu le courage de mettre les palmes. Mes cuisses manquent donc quelque peu de fermeté, il va falloir faire un effort pour se rapprocher du corps de sirène avant d'aller à la plage (ah, on me dit aussi "et une chirurgie abdominale", du coup, je vais peut-être laisser tomber les palmes et le bikini, hein)...
Mais cette question m'a trotté dans la tête toute la semaine, et je me suis rendue compte qu'il y a un certain nombre de choses que je ne fais plus, en réalité. Par exemple, je n'ai plus trop le temps d'aller au cinéma. On en parlait l'autre jour avec des collègues: le dernier film que j'ai vu, c'est La grande aventure Lego, bonjour le niveau intellectuel. Heureusement, j'ai aussi accompagné une sortie scolaire pour aller voir Bohemian Rhapsody, et je ne regrette pas d'avoir dû marcher deux fois 25 minutes (oui, nous allons au cinéma à pied, depuis le lycée) pour voir cette biographie de Freddie Mercury. Depuis, j'ai ressorti mes CD de Queen, je les mets dans la voiture, et Numérobis les réclame si j'oublie.
Une autre activité que j'ai abandonnée, c'est le théâtre. Bon, je ne suis jamais vraiment beaucoup allée au théâtre ou à des concerts, mais là, c'est pour ainsi dire plus du tout. Ca coûte cher, d'abord, et puis je dois vieillir, je n'ai plus trop envie de me déplacer le soir en semaine ni de me coucher tard. Evidemment, je ne vais pas non plus voir le moindre ballet à l'Opéra. Paris est juste trop loin. En revanche, je pourrais faire un effort pour lire plus. Et pour garder le contact avec mes amies. Je n'écris plus assez de lettres. Pourtant j'aime le mouvement du stylo sur le papier. J'ai des correspondantes qui apprécient les jolis timbres, et j'aime aussi recevoir du courrier. C'est juste de la paresse.

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Sauvetage électroménager

(27 février)

Il y a deux semaines, la machine à laver s'est arrêtée en plein milieu d'un programme. Je pense qu'elle a lavé, et essoré avant un premier rinçage, puis au moins vidé l'eau avant de tomber en panne. Plus aucun voyant n'était allumé. Et rien à faire, même en tournant la molette de programmation, on n'obtenait aucun signe de vie.
Heureusement, j'ai pu ouvrir la porte et sortir le linge. Apparemment, il était propre et essoré, mais vu la durée normale d'un cycle, il n'avait pas dû être totalement rincé. J'ai décidé de le mettre dans la baignoire et de passer un petit coup d'eau, tout en sachant fort bien que je n'essore pas à 1000 tours par minute. Ni même à 400.Il était donc hors de question de mettre ce linge directement au sèche-linge. Heureusement, il faisait beau, et les grandes pièces ont pu aller goutter dehors.
Le petit linge est resté au-dessus de la baignoire avant de passer au séchoir avec les jeans.
Ensuite, K. a pris les choses en main. Il nous paraissait difficile d'investir maintenant dans une nouvelle machine (le pouvoir d'achat, les impôts, tout ça...), et écologiquement plus responsable de voir si c'était réparable. Pour ça, il a d'abord fallu trouver la panne, à l'aide d'internet et d'un multimètre. C'est encore internet qui nous appris que la carte électronique, neuve, coûtait environ la moitié du prix de la machine. Alors K. a fouillé jusqu'à en trouver une d'occasion, pour 50 euros.


Pendant huit jours, il a fallu aller à la laverie. Autant dire que j'ai limité les lessives. Mais dès que la carte magique est arrivée, K. l'a montée et nous avons de nouveau un lave-linge en état de marche. Il a 7 ans, il doit bien pouvoir aller jusqu'à 10, non?

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