Le bruit des blogopotes

(18 octobre 2026)

Le bruit était beaucoup dans la rue, hier.

Mais j'ai préféré une activité plus calme, qui se termine par le petit bruit sympathique indiquant la clôture hermétique des pots:

Crème (ou confiture) de marrons...
Et sinon, parfois, quand je travaille à l'ordinateur, j'entends un bruit dans la chambre voisine:
Gribouille ronfle...


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Les blogopotes: invisible

 (11 octobre)

Photographier l'invisible...

L'enregistrer, encore, ce serait relativement facile. Combien de fois m'arrive-t-il d'entendre des oiseaux que je ne vois pas? (Inversement, les geais sont assez sots: invisibles, ils s'envolent en poussant leur cri grinçant qui attire aussitôt l'attention.)

Là, par exemple, vous ne voyez pas la route (mais vous pouvez la deviner à l'alignement des arbres, sur la droite), et pourtant j'entendais distinctement la circulation, de même que j'entendais clairement le bruit d'une tondeuse à gazon, dans mon dos. Mais la ville est invisible, sur la photo.

Ce qui est invisible, aussi, ce sont les réseaux qui courent sous nos routes et nos trottoirs. Alors, quand il faut les retrouver pour des travaux, il est utile d'en marquer le passage, à la surface:

(Il s'agissait, je crois, de creuser au bon endroit pour installer un nouveau lampadaire; en tout cas, c'est de l'électrique qui a émergé, pour le moment.)

Et bien sûr, cette semaine, beaucoup de mes élèves sont restés invisibles (en tout cas en classe)...


 

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Un peu d'humour...

 (9 octobre 2026)

A l'heure où l'actualité autour des lycées est plutôt sombre, je vous propose une petite page de détente (sur un épisode un peu sombre du ballet Roméo et Juliette):


(Avec un euphonium, me disent les "tags", pour Béatrice 😉)

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Une ville pour les blogopotes

 (27 septembre)

Comme j'ai un peu la flemme de chercher une vue de Lyon depuis la cathédrale, et que je ne suis pas encore montée dans les tours de Saint-Corentin, je vous propose cette vue de la Préfecture depuis l'un des lycées où j'exerce :


Parce qu'une ville, c'est aussi des toits moches...

(Sans toits, vous pourriez également retrouver ici une vue panoramique de Pompéi, que j'ai visitée avec les enfants en août 2024.)

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Une étude un peu sadique

(25 septembre)

Je scrolle, je scrolle, et je tombe sur ça:

Méfiez-vous des survivants...
Pas sûre que ce soit la bonne manière de formuler les choses. Le problème, ce n'est pas les survivants, mais ce qu'on leur fait dire; ou plus exactement, la manière dont on interprète les statistiques les concernant.

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La fragilité des blogopotes

 (20 septembre)

Bon, fragilité, ce n'est pas tout à fait la même chose que fragile; l'un étant un nom, et l'autre un adjectif. Mais c'est tout de même fort proche.

Je vais vous raconter l'histoire de ce pot, trouvé avec une dizaine d'autres dans un vide-maison. La matière m'est inconnue, mais elle rentre incontestablement dans la catégorie "cassable", alors j'avais fait bien attention en les rapportant à la maison. L'idée était de m'en servir comme récipients de stockage pour du thé en vrac ou des herbes du jardin. Arrivée chez moi, je me suis dit que pour les nettoyer, j'allais verser dedans de l'eau très chaude. Et clac!

Il y avait manifestement une fragilité dans ce pot, dont le fond s'est détaché de manière assez nette, me laissant deux morceaux: un cul et un fût fendu (notez l'assonance).
 

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Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable

 (17 septembre)

Heureusement, quand je n'ai pas d'inspiration, la salle des profs et ses anecdotes viennent à mon secours.

Aujourd'hui, une collègue de français est arrivée en soupirant devant la bêtise effarante de cet élève (de seconde professionnelle) qui lui a soutenu mordicus qu'on disait "une reproche, parce que ça se termine par un e".

Elle était trop estomaquée pour lui répondre "ah bon, et on dit 'une homme', aussi?".



Et puisqu'on est dans les bons mots, le P'tit Mousse, découvrant au goûter à quel point l'image sur un paquet de gâteaux peut être trompeuse:
"Ah ben il y en a qui n'ont pas beaucoup été à la plage, cet été!"

 

 

 

 

(Et sinon, le lavabo est complètement bouché, et le siphon trop compliqué à atteindre sans démonter cette cochonnerie de colonne; je gratte les joints et je vous raconterai - peut-être - la suite. C'est Gribouille qui est embêté, parce que ce lavabo est son abreuvoir.) 

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L'urticaire des blogopotes

 (9 août)

Il y a des gens à qui tout un tas de choses donne de l'urticaire. C'est une expression que je n'emploie pas, et mon problème de peau qui gratte, c'est plutôt l'eczéma (mot à l'orthographe un peu plus alambiquée).

Je vais donc revenir à l'étymologie du nom, qui est bien sûr l'appellation latine de cette plante urticante par excellence:

Il ne fait pas bon croiser l'ortie au bord du chemin, quand on se promène nus-pieds ou en short. Mais si on arrive à la cueillir sans se piquer, elle peut donner un goût agréable à une quiche, une purée ou une soupe. Un producteur local de fromage en met dans une tome, et c'est excellent!
 

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Pour changer des chatons...

 (28 juillet)

Parce qu'ils n'y a pas que les chatons qui sont mignons, aujourd'hui, c'est câlin de carottes (bio).



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Les blogopotes: gros orteil

 (19 juillet)

Quand Bleck a suggéré ce mot comme thème d'une photo, j'ai trouvé que c'était bien son genre. Moi qui n'aime pas spécialement mes pieds... Il se trouve qu'Anne, exprès ou non, a programmé "gros orteil" à la bonne saison, celle ou même moi je ne cache plus les miens...

Voici donc un gros orteil, fort pâle au milieu de l'herbe déshydratée de mon jardin, du lierre envahissant et du fuchsia qui aimerait bien remplacer un laurier.

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Ca(t)nicule

 (23 juin)


 Chat 'Rlotte aux frais(es)

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La photo des blogopotes: jovial

 (21 juin)

Illustrer un adjectif qui caractérise une personne sans montrer le visage de qui que ce soit me paraissait impossible, jusqu'à cette illumination, chez l'arracheuse de dents la stomatologue:


C'est Barre-bi dentiste qui nous accueille, avec son éternel sourire jovial.

Un peu plus loin, il y a la version "pieds mobiles" (comme disaient mes enfants), et puis une Barre-bi surfeuse, parce qu'on n'est pas loin de la mer...

(J'ai donc une dent en moins, mais tout va très bien, merci.) 

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Vous avez dit "vacances"?

 (16 juin)

Alors, ce n'est pas parce que je ne fais plus cours que je suis en vacances. Notre proviseur veille au grain, et cette semaine, entre le lycée et le reste, rime plutôt avec:

- conférence (sur la santé mentale des jeunes, lundi)
- surveillance (mardi)
- suppléance, et puis danse (mercredi)
- souffrance (jeudi, "extraction" dentaire)
- deuxième chance (vendredi, pour organiser le redoublement du P'tit Mousse)

Pour samedi, j'hésite entre somnolence et nonchalance; et je n'ai enore rien prévu pour dimanche (bombance est peu vraisemblable, vu mes talents culinaires).


 Et sinon, puisque "plein d'essence", ça rime aussi: la preuve que je peux rouler plus de 1000 km avec ma voiture avant de retourner à la pompe (je remets le compteur à zéro après chaque plein).

 

Bon, il faudra quand même que je trouve deux dizaines de minutes pour parler (bac de) maths et visio en présentiel, parce qu'on ne s'ennuie pas dans l'Educ' Nat', au mois de juin! 

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La ritournelle des blogopotes

 (7 juin 2026)

Bon, normalement, une ritournelle, ça se chante. Ce n'est donc pas facile à prendre en photo. Mais Bob, via la toile mondiale, me dit qu'une ritournelle est aussi, au sens figuré, "ce que l'on répète continuellement". Bob ne précise pas s'il s'agit de paroles ou d'actes, alors je choisis de comprendre la deuxième acception.

Et avec Gribouille, c'est facile:

Pratiquement chaque fois qu'il sort, il rapporte un petit mammifère, qu'il fait danser sur le carrelage de la cuisine, pratiquement toujours au même endroit.

Ce qui rappelle la ritournelle vocale de mon père, tiens, quand mes enfants commencent à se disputer: "Vous pouvez vous battre, mais ne faites pas de taches de sang sur mon carrelage."
 

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Les blogopotes: fantaisie

 (17 mai)

Bon, Anne n'a pas eu le temps de faire le tour des blogs (elle a autre chose à faire, la pauvre), alors je peux encore publier mes photos sur le thème de la semaine.

Je n'ai pas trouvé grand chose dans le coin, à dire vrai.


Ce vase fantaisie, chez Emma Hus, dans une position un peu fantaisiste pour une danseuse (j'ai essayé, il faut se marcher sur les orteils, la cinquième n'est pas assez fermée).

Dans le domaine du sport encore, ces vélos décorés par les enfants des écoles:

C'est la saison des courses cyclistes, en Bretagne. Hier, il y en a une qui est passée juste devant chez moi, pile poil après le déjeuner. Et aujourd'hui, en allant conduire Numérobis à la gare de Ch***lin (parce que les trains ne passent plus entre la Préfecture et Brest depuis l'éboulement de février), j'ai buté sur une autre course, qui m'a obligée à prendre un itinéraire un peu original pour revenir.

Bon, entre temps, j'ai fait un tour sur le blog de Gilsoub, et je m'autorise à ajouter moi aussi une petite dose de fantaisie de cimetière, parce que j'avais trouvé cette tombe plutôt sympathique, au Père Lachaise:

Ce soldat qui se retourne pour regarder derrière sa pierre tombale, histoire d'être vu de face par les gens qui viennent d'une allée plus importante, a dû mourir trop jeune pendant une guerre.

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La photo des blogopotes: rouge

 (10 mai)


 Parce que toutes les souris ne sont pas vertes...

 (A suivre, mais cette photo-là ne pouvait être que toute seule.) 

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Ça commence mal...

 (7 mai 2026)

Un collègue a laissé traîner cette pochette en salle des profs.

Même pas capable de recopier sans faute...

(Et c'est bien gentil, Monsieur le ministre, d'annoncer qu'à partir de dorénavant, on va sanctionner l'orthographe indigente; mais comme ça fait des lustres qu'on ne l'a pas fait, les élèves n'ont pas [tou·tes] fait l'effort d'apprendre, et ce n'est pas en 6 mois qu'ils et elles vont y arriver. Une réforme, il faut la mener du bas vers le haut, pas en partant de la Terminale.) 

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Les blogopotes en photo: résister

 (5 avril 2026)

La première chose qui me vient en tête, avec ce thème, ce sont les paroles chantées par France Gall. ("Résiste! Prouve que tu existes!") Et il me semble avoir déjà publié ici le cliché d'un plant de colza qui avait l'air de danser sur cette chanson.

Je m'étais donc d'abord dit que, faute de mieux, j'irais chercher dans les archives cette photo. Sauf qu'elles sont nombreuses, les tiges de colza qui poussent dans un champ encore en friche, en ce moment. Et que j'ai donc trouvé cette autre résistante, là:

A la place de ce qui était l'an dernier un champ de maïs (et l'année précédente certainement une plantation de colza), il y aura bientôt un lotissement. Cette fleur montre une tentative de résistance de la verdure sur le béton... (Et sur la vue aérienne qui fait la publicité du bidule, on voit ma voiture devant la maison qui j'ai occupée jusqu'en mars.)

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Les blogopotes: chaleur

 (22 mars 2026)

Entre les cartons à faire ou à défaire, le tri et le ménage (à peine commencé), j'ai eu bien peu de temps pour penser au défi de la semaine. Et puis, accessoirement, je suis allée travailler, aussi.

Bref, je me suis souvenue que, pendant les vacances de février, nous étions allés visiter le jardin botanique de la sous-préfecture; et que nous avions profité de l'ouvertue des serres, en période de congés scolaires, pour y faire un tour.

Il faisait déjà beau à l'extérieur, mais encore plus chaud à l'intérieur, où un lézard prenait un bain de soleil:

(Le voyez-vous?)

 (En dehors du lézard, nous avons découvert des plantes plus ou moins originales, et cette visite fut vraiment très intéressante. Si tous les conservatoires botaniques sont aussi pleins de bonnes surprises, je recommande - chaudement - de les visiter.)

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Les blogopotes: distorsion

 (1er mars 2026)

J'ignore qui a proposé le mot de ce dimanche, mais quand on parle de distorsion, il me semble qu'on pense d'abord aux images déformées dans certains miroirs.

Bien que je sache très bien où trouver ce genre de surface réfléchissante, et que j'aie même peut-être des photos de reflets déformés dans mes archives, j'ai eu une autre inspiration en voyant, un matin de cette semaine, le savon que j'utilise chaque jour.

Une distorsion, j'ai vérifié, c'est une torsion qui déforme. Je ne suis pas certaine de tordre le savon lorsque je l'utilise, mais enfin, le résultat est là: il a perdu sa forme initiale (qui était un beau pavé droit, pas ce parallélépipède rectangle à base en losange).

(C'est un savon d'Alep, pour les curieux·ses.)
 

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