Il y a des gens à qui tout un tas de choses donne de l'urticaire. C'est une expression que je n'emploie pas, et mon problème de peau qui gratte, c'est plutôt l'eczéma (mot à l'orthographe un peu plus alambiquée).
Je vais donc revenir à l'étymologie du nom, qui est bien sûr l'appellation latine de cette plante urticante par excellence:
Il ne fait pas bon croiser l'ortie au bord du chemin, quand on se promène nus-pieds ou en short. Mais si on arrive à la cueillir sans se piquer, elle peut donner un goût agréable à une quiche, une purée ou une soupe. Un producteur local de fromage en met dans une tome, et c'est excellent!
Quand Bleck a suggéré ce mot comme thème d'une photo, j'ai trouvé que c'était bien son genre. Moi qui n'aime pas spécialement mes pieds... Il se trouve qu'Anne, exprès ou non, a programmé "gros orteil" à la bonne saison, celle ou même moi je ne cache plus les miens...
Voici donc un gros orteil, fort pâle au milieu de l'herbe déshydratée de mon jardin, du lierre envahissant et du fuchsia qui aimerait bien remplacer un laurier.
Illustrer un adjectif qui caractérise une personne sans montrer le visage de qui que ce soit me paraissait impossible, jusqu'à cette illumination, chez l'arracheuse de dents la stomatologue:
C'est Barre-bi dentiste qui nous accueille, avec son éternel sourire jovial.
Un peu plus loin, il y a la version "pieds mobiles" (comme disaient mes enfants), et puis une Barre-bi surfeuse, parce qu'on n'est pas loin de la mer...
(J'ai donc une dent en moins, mais tout va très bien, merci.)
Alors, ce n'est pas parce que je ne fais plus cours que je suis en vacances. Notre proviseur veille au grain, et cette semaine, entre le lycée et le reste, rime plutôt avec:
- conférence (sur la santé mentale des jeunes, lundi) - surveillance (mardi) - suppléance, et puis danse (mercredi) - souffrance (jeudi, "extraction" dentaire) - deuxième chance (vendredi, pour organiser le redoublement du P'tit Mousse)
Pour samedi, j'hésite entre somnolence et nonchalance; et je n'ai enore rien prévu pour dimanche (bombance est peu vraisemblable, vu mes talents culinaires).
Et sinon, puisque "plein d'essence", ça rime aussi: la preuve que je peux rouler plus de 1000 km avec ma voiture avant de retourner à la pompe (je remets le compteur à zéro après chaque plein).
Bon, il faudra quand même que je trouve deux dizaines de minutes pour parler (bac de) maths et visio en présentiel, parce qu'on ne s'ennuie pas dans l'Educ' Nat', au mois de juin!
Bon, normalement, une ritournelle, ça se chante. Ce n'est donc pas facile à prendre en photo. Mais Bob, via la toile mondiale, me dit qu'une ritournelle est aussi, au sens figuré, "ce que l'on répète continuellement". Bob ne précise pas s'il s'agit de paroles ou d'actes, alors je choisis de comprendre la deuxième acception.
Et avec Gribouille, c'est facile:
Pratiquement chaque fois qu'il sort, il rapporte un petit mammifère, qu'il fait danser sur le carrelage de la cuisine, pratiquement toujours au même endroit.
Ce qui rappelle la ritournelle vocale de mon père, tiens, quand mes enfants commencent à se disputer: "Vous pouvez vous battre, mais ne faites pas de taches de sang sur mon carrelage."
Bon, Anne n'a pas eu le temps de faire le tour des blogs (elle a autre chose à faire, la pauvre), alors je peux encore publier mes photos sur le thème de la semaine.
Je n'ai pas trouvé grand chose dans le coin, à dire vrai.
Ce vase fantaisie, chez Emma Hus, dans une position un peu fantaisiste pour une danseuse (j'ai essayé, il faut se marcher sur les orteils, la cinquième n'est pas assez fermée).
Dans le domaine du sport encore, ces vélos décorés par les enfants des écoles:
C'est la saison des courses cyclistes, en Bretagne. Hier, il y en a une qui est passée juste devant chez moi, pile poil après le déjeuner. Et aujourd'hui, en allant conduire Numérobis à la gare de Ch***lin (parce que les trains ne passent plus entre la Préfecture et Brest depuis l'éboulement de février), j'ai buté sur une autre course, qui m'a obligée à prendre un itinéraire un peu original pour revenir.
Bon, entre temps, j'ai fait un tour sur le blog de Gilsoub, et je m'autorise à ajouter moi aussi une petite dose de fantaisie de cimetière, parce que j'avais trouvé cette tombe plutôt sympathique, au Père Lachaise:
Ce soldat qui se retourne pour regarder derrière sa pierre tombale, histoire d'être vu de face par les gens qui viennent d'une allée plus importante, a dû mourir trop jeune pendant une guerre.
Un collègue a laissé traîner cette pochette en salle des profs.
Même pas capable de recopier sans faute...
(Et c'est bien gentil, Monsieur le ministre, d'annoncer qu'à partir de dorénavant, on va sanctionner l'orthographe indigente; mais comme ça fait des lustres qu'on ne l'a pas fait, les élèves n'ont pas [tou·tes] fait l'effort d'apprendre, et ce n'est pas en 6 mois qu'ils et elles vont y arriver. Une réforme, il faut la mener du bas vers le haut, pas en partant de la Terminale.)
La première chose qui me vient en tête, avec ce thème, ce sont les paroles chantées par France Gall. ("Résiste! Prouve que tu existes!") Et il me semble avoir déjà publié ici le cliché d'un plant de colza qui avait l'air de danser sur cette chanson.
Je m'étais donc d'abord dit que, faute de mieux, j'irais chercher dans les archives cette photo. Sauf qu'elles sont nombreuses, les tiges de colza qui poussent dans un champ encore en friche, en ce moment. Et que j'ai donc trouvé cette autre résistante, là:
A la place de ce qui était l'an dernier un champ de maïs (et l'année précédente certainement une plantation de colza), il y aura bientôt un lotissement. Cette fleur montre une tentative de résistance de la verdure sur le béton... (Et sur la vue aérienne qui fait la publicité du bidule, on voit ma voiture devant la maison qui j'ai occupée jusqu'en mars.)
Entre les cartons à faire ou à défaire, le tri et le ménage (à peine commencé), j'ai eu bien peu de temps pour penser au défi de la semaine. Et puis, accessoirement, je suis allée travailler, aussi.
Bref, je me suis souvenue que, pendant les vacances de février, nous étions allés visiter le jardin botanique de la sous-préfecture; et que nous avions profité de l'ouvertue des serres, en période de congés scolaires, pour y faire un tour.
Il faisait déjà beau à l'extérieur, mais encore plus chaud à l'intérieur, où un lézard prenait un bain de soleil:
(Le voyez-vous?)
(En dehors du lézard, nous avons découvert des plantes plus ou moins originales, et cette visite fut vraiment très intéressante. Si tous les conservatoires botaniques sont aussi pleins de bonnes surprises, je recommande - chaudement - de les visiter.)
J'ignore qui a proposé le mot de ce dimanche, mais quand on parle de distorsion, il me semble qu'on pense d'abord aux images déformées dans certains miroirs.
Bien que je sache très bien où trouver ce genre de surface réfléchissante, et que j'aie même peut-être des photos de reflets déformés dans mes archives, j'ai eu une autre inspiration en voyant, un matin de cette semaine, le savon que j'utilise chaque jour.
Une distorsion, j'ai vérifié, c'est une torsion qui déforme. Je ne suis pas certaine de tordre le savon lorsque je l'utilise, mais enfin, le résultat est là: il a perdu sa forme initiale (qui était un beau pavé droit, pas ce parallélépipède rectangle à base en losange).
Le thème de ce dimanche est assez simple, au fond. Tout le monde utilise du savon. Avec plus ou moins de réussite, quand il s'agit de savon liquide:
Pourquoi y a-t-il toujours qulequ'un·e qui laisse couler le savon à côté de sa main? (Chez moi, il n'y a que du savon solide, ça évite ce genre de problème; mais évidemment, dans des espaces publics, on considère que c'est moins hygiénique.)
Cependant, quand Monsieur Ouille revient tout crado d'une virée sous les voitures, je me demande si le savonner serait une bonne idée.
Et puis, il y a le savon qu'il faudrait passer au P'tit Mousse, qui ne travaille vraiment pas assez. Son professeur principal s'inquiète des résultats dans certaines matières. J'ai regardé de plus près et fait quelques calculs: s'il ne redresse pas rapidement et radicalement la barre, il n'aura pas son bac...
Bon, ça ne va pas être très original, hein, mais permettez-moi, chers lecteurs et chers lectrices, de vous souhaiter une année 2026 aussi bonne que possible.
Puisse cette nouvelle année s'épanouir tranquillement, avec plus de petits et grands bonheurs que de peines, et qu'elle vous garde en bonne santé!
J'aurais pu vous parler de la difficulté de régler mon réveil-matou, qui estime que s'il entend le P'tit Mousse se lever, là-haut, c'est qu'il est temps pour moi aussi de sortir de mon lit, bien que je ne travaille pas, certains matins.
Et puis, hier, en me promenant pour aller chercher du pain (dès qu'il fait beau, j'allonge exprès le trajet, je ne suis pas une adepte du plus court chemin), j'ai vu ça:
Deux hommes en haut et un en bas ont pris le temps de bien régler leurs câcbles et poulie / treuil avant de faire descendre cette pièce de bois. Manifestement, le mouton (je viens d'apprendre un nouveau sens à ce mot) d'une des cloches doit être changé ou réadapté. Il va falloir régler tout ça rapidement, si on veut pouvoir carillonner à Noël...
Bon, alors, promenade, c'est facile, hein, je vais souvent me promener à pied.
Néanmoins, je vais faire un petit écart et parler de danse, parce qu'on est mercredi et que je vais ce soir à mon cours de ballet. Où nous ne faisons pas de "tour de promenade", parce qu'en solo, c'est un exercice un peu austère et difficile, comme on peut le voir dans cette vidéo (sans musique, en plus!).
Mais un tour de promenade à deux, cela peut être très joli (et il m'est même arrivé d'en danser un sur scène, accompagnée par un jeune homme qui entra plus tard au ballet de Bordeaux). Voici une petite démonstration tout à fait de saison, puisqu'elle se fait sur l'air de la danse arabe de Casse Noisette, LE ballet de Noël:
En proposant "mignon" comme thème, cette semaine, Virginie me tend évidemment une perche.
Parce que j'ai le roi des mignons, à la maison...
Et que mon téléphone est plein de photos de ce poilu bicolore.
Mais, avec les vitrines de Noël, on trouve du mignon un peu partout. Et notamment ce grand méchant loup, dont je vois mal comment il aurait pu faire peur au Petit Chaperon Rouge son voisin (ou sa voisine?):
Quant à ces bouillottes-légumes, je les trouve certes mignonnes, mais je me demande si elles réchauffent vraiment?
Prof d'allemand et maman d'un Pirate et d'un Numérobis majeurs et vaccinés, ainsi que d'un P'tit Mousse de 16 ans. Et n'oublions pas Monsieur Gribouille le chat!