Lave-vaisselle et micro-ondes
(25 août 2026)
D'un point de vue énergétique, il vaut mieux faire chauffer un plat au micro-ondes et laver sa vaisselle au lave-vaisselle. Dans un cas, on économise l'électricité, et dans l'autre, il paraît qu'on consomme moins d'eau.
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| (C'est sec, partout.) |
Enfin, pour réduire la consommation d'eau, il faut remplir le lave-vaisselle, pas juste y laver trois assiettes et deux casseroles. Et c'est là que ça se complique, pour moi. Car, si j'ai suffisamment de vêtements pour attendre de remplir le lave-linge avant de lancer une lessive, j'aurais beaucoup plus de mal à rentabiliser l'utilisation d'un lave-vaisselle. J'ai certes des assiettes et des couverts pour 6 personnes, et aussi pléthore de tasses et mugs pour le petit déjeuner, le thé et la tisane
de mamie du soir, mais pour les casseroles et autres poêles, il faut que je lave au moins une fois par jour.
Peut-être que je devrais me renseigner sur les lave-vaisselle miniatures, conçus pour les couples sans enfants? En attendant, je fais très attention. Et je n'utilise même pas la technique des deux bacs, supposément plus économe en eau. Je mets ma vaisselle dans l'évier, je fais couler l'eau dans une bassine le temps qu'elle chauffe (ça servira pour tirer la chasse d'eau, ou arroser les fleurs en période de canicule), et puis je lave en mettant le liquide vaisselle sur une éponge, et je rince dans l'évier, si bien que l'eau de rinçage vient mouiller la vaisselle sale. C'est une technique que j'ai adoptée en camping, quand je devais utiliser une bassine parce qu'il n'y avait pas de bonde pour fermer l'évier. Elle nécessite d'ouvrir et de fermer sans arrêt le robinet, mais je vous assure qu'à la fin, il n'y a que 4 à 5 litres de liquide dans la bassine. Evidemment, il faut plus d'eau quand il y a beaucoup de gras à nettoyer.
Celui qui va me coûter cher en eau, c'est Monsieur Ouille. Il ne boit qu'au robinet (ou dans la cuvette des toilettes; la tête plus bas que l'arrière-train, quoi).
Et bien sûr, il ne sait pas fermer quand il a fini.
J'ai bien testé la fontaine à eau, mais cet animal joue au plombier et démonte régulièrement l'engin, renversant ainsi le précieux contenu.
Et le micro-ondes du titre? Il n'y en a pas plus que de lave-vaisselle dans ma cuisne. Mais j'avoue que ça me manque un peu. Et comme j'ai réussi à me débarrasser du frigo encastré, il se pourrait que je profite de la prise pour brancher un four à micro-ondes.
Libellés : chats, cuisine, écologie, maison
Quatre mois pour faire mon lit
(14 août)
Quand j'ai visité la maison, j'avais pris des mesures un peu partout, l'une de mes inquiétudes étant de savoir si mon sommier allait passer l'escalier, bien étroit. Evidemment, l'émissaire du notaire m'a garanti que ça passerait, la locataire ayant eu "des lits doubles " (oui, il a carrément utilisé le pluriel).
J'ai dû me planter dans mes mesures ou dans les calculs, parce que, vous l'aviez compris, le jour du déménagement, le sommier a dû rester au rez-de-chaussée, et mon matelas, par terre.
Pendant les premières semaines, j'avais un peu l'impression d'être au camping, entre les affaires pas déballées, le lit par terre et la vaisselle que je faisais dans une bassine (la même que quand nous allions camper, justement), parce que l'évier n'était pas relié au tout-à-l'égout.
Le P'tit Mousse me rappelait régulièrement que je devais racheter un sommier (ou plutôt deux), et moi je lui disais qu'il fallait d'abord payer le plombier. Pourtant, une fois l'évacuation aux normes, j'ai laissé traîner encore jusqu'au début des grandes vacances et aux... soldes.
Alors oui, sans doute, j'aurais pu trouver mon bonheur sur Lebonqwoin, en cherchant bien. Après tout, je ne suis pas la seule à avoir besoin de deux sommiers de 70 cm (et non pas deux fois 90 cm, comme l'avait suggéré un déménageur encore plus nul en maths que moi), et ça doit pouvoir s'acheter en seconde main. Mais je ne suis pas certaine que ça serait rentré dans ma voiture, et je n'avais pas envie de faire des kilomètres avec un véhicule surchargé.
Donc l'option soldes m'allait très bien, d'autant que la vendeuse m'a proposé un revêtement coloré pour les sommiers, justement parce que ce tissu-là sortait de la gamme et permettait une réduction de 30 %.
J'ai passé commande pendant une vague de canicule, et j'ai été livrée deux semaines plus tard. Deux sommiers fabriqués en Bretagne ont donc trouvé leur place dans le cadre de lit payé par ma grand-mère. Et on se fiche pas mal du coloris de leur tranche. Depuis, j'ai beaucoup moins de mal à me lever le matin; parce que je dois avoir passé un peu l'âge de dormir au ras du sol.
Gribouille a été un peu surpris, quand il est revenu dans la chambre avec le lit monté. Et puis il a décidé qu'il fallait aller voir dessous, où il a eu un peu de mal à rentrer et d'où il a fallu que je lui rappelle comment il devait faire pour sortir.
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La photo des blogopotes: sentinelle
(12 juillet)
Une sentinelle, c'est une personne qui surveille, monte la garde, et doit alerter en cas de danger. On dit aussi parfois que les phares sont des sentinelles de la mer, justement parce qu'ils indiquent les dangers de la côte.
Je ne suis pas sûre que Gribouille m'alerterait en cas de danger imminent, il aurait même plutôt tendance à prendre la fuite (et à moi d'interpéter ce signal), mais une chose est sûre: il monte la garde et observe attentivement les alentours.
Libellés : chats
Ca(t)nicule
(23 juin)
Chat 'Rlotte aux frais(es)
Libellés : brève(s), chats
La ritournelle des blogopotes
(7 juin 2026)
Bon, normalement, une ritournelle, ça se chante. Ce n'est donc pas facile à prendre en photo. Mais Bob, via la toile mondiale, me dit qu'une ritournelle est aussi, au sens figuré, "ce que l'on répète continuellement". Bob ne précise pas s'il s'agit de paroles ou d'actes, alors je choisis de comprendre la deuxième acception.
Et avec Gribouille, c'est facile:
Pratiquement chaque fois qu'il sort, il rapporte un petit mammifère, qu'il fait danser sur le carrelage de la cuisine, pratiquement toujours au même endroit.
Ce qui rappelle la ritournelle vocale de mon père, tiens, quand mes enfants commencent à se disputer: "Vous pouvez vous battre, mais ne faites pas de taches de sang sur mon carrelage."
Libellés : brève(s), chats
La photo des blogopotes: fables
(24 mai 2026)
Le chêne un jour dit au roseau:
"Que vous êtes joli, que vous me semblez beau,
Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage,
Et vous voit si hardi de troubler mon breuvage,
Entre amis, il ne faut jamais qu'on s'abandonne.
On a toujours besoin d'un plus petit que soi."
Bon, je crois que j'ai un peu tout mélangé...
Je n'ai pas trouvé de corbeau, mais une corneille, qui ne tenait pas non plus dans son bec un fromage:
Et puis j'ai vu ce chêne, à côté de la souche d'un arbre abattu par une tempête (mais le tronc couché pourrait aussi être celui d'un châtaigner...
Alors, Gribouille, qui n'est pourtant pas si vieux, a décidé hier soir de m'aider à illustrer cette fable:
LE VIEUX CHAT ET LA JEUNE SOURIS
Une jeune Souris, de peu d'expérience,
Crut fléchir un vieux Chat implorant sa clémence,
Et payant de raisons le Raminagrobis :
Laissez-moi vivre : une Souris
De ma taille et de ma dépense
Est-elle à charge en ce logis?
Affamerais-je, à votre avis,
L'Hôte, l'Hôtesse, et tout leur monde ?
D'un grain de blé je me nourris ;
Une noix me rend toute ronde.
A présent je suis maigre ; attendez quelque temps
Réservez ce repas à Messieurs vos Enfants.
Ainsi parlait au Chat la souris attrapée.
L'autre lui dit : Tu t'es trompée :
Est-ce à moi que l'on tient de semblables discours ?
Tu gagnerais autant à parler à des sourds.
Chat et vieux pardonner ? cela n'arrive guères.
Selon ces lois descends là-bas (2),
Meurs, et va-t-en tout de ce pas,
Haranguer les sœurs Filandières (3) :
Mes Enfants trouveront assez d'autres repas."
Il tint parole (4) ; et, pour ma fable,
Voici le sens moral qui peut y convenir :
La jeunesse se flatte (5), et croit tout obtenir ;
La vieillesse est impitoyable.  Cet animal m'a rapporté pas moins de trois mustelidés (de deux espèces différentes), dont deux spécimens encore vivants que j'ai réussi à remettre dehors, où les pauvres bêtes sont peut-être mortes quand même d'une crise cardiaque... (J'ai eu bien du mal à récupérer cette mignonne sauteuse à grandes oreilles...) |
Libellés : chats
Photos de chats
(21 mai)
Oui, bon, voilà, je manque d'inspiration, là.
La prof principale du P'tit Mousse, qui devait nous revoir "autour des vacances de printemps" ne nous jamais recontactés, et maintenant elle s'étonne que je n'aie coché que le passage en terminale pour l'an prochain. Ça me surprendrait si elle avait du temps pour un rendez-vous avant le conseil (le 8 juin); en tout cas, elle ne s'est toujours pas manifestée. Ça va finir en convocation par la direction après la décision du conseil de classe, cette histoire...
Pour me consoler et oublier un peu le stress lié à ce problème d'orientation, je fais amie-ami avec les chats que je croise. Celui du lycée (j'en ai déjà parlé cette année) se couche en plein milieu de l'aire de stationnement et se laisse approcher sans souci:
Plus curieux, alors que je me promenais près de chez moi en fin de semaine dernière, j'ai carrément été approchée par ce spécimen qui s'est allongé à mes pieds en miaulant:
Je crois que cette pauvre bête aurait bien besoin d'un coup de peigne, voire d'une tonte, vue la manière dont ses poils sont emmêlés (ils semblent d'ailleurs arrachés par plaques, mais la peau dessous est saine). Comme je ne sais pas s'il est à quelqu'un ou pas, et que je ne me balade pas non plus avec une brosse pour chat, je n'ai rien tenté.
Et puis, j'ai bien assez à faire avec Monsieur Ouille, que j'ai déjà emmené chez le vétérinaire lundi, vu qu'il semblait avoir mal sur l'arrière. Pas de diabète ni de problème aux reins (sauf celui que ça m'a coûté de lui faire faire une prise de sang). Il est rentré à la maison avec seulement une ordonnance pour sa conjonctivite. Oui, mais j'avais oublié de signaler le soupçon du P'tit Mousse sur la queue. Et je retourne donc chez le vétérinaire dans une demie-heure, pour avoir ce qu'il faut pour ce vraisemblable abcès.
Ça tombe bien, le sac de transport n'est pas rangé (et Gribouille ne reste plus très longtemps dehors; sans doute cet abcès à la queue est-il le résultat d'une bagarre, et ce froussard a peur de prendre une nouvelle correction).
Libellés : chats, enfants
Ouverture des portes
(31 mars)
Ca y est, dimanche, le beau temps étant de la partie, j'ai laissé Gribouille s'aventurer à l'extérieur.
Il est resté très prudent, dépassant à peine les marches qui mènent au jardin, pour commencer. Il a même passé un certain temps sur le rebord de la fenêtre qu'on voit sur la droite de la photo. Si elle n'offre pas une vue fantastique, elle avait le mérite d'être au soleil.
Et puis, ayant bien observé les alentours, le lendemain, il a demandé à ressortir dès que je suis rentrée du travail, et cette fois, il a quitté le jardin. En passant par le portillon (ouvert par le vent) qui donne sur une impasse. Et il s'est dirigé vers le site de l'institution voisine, dont j'avais prédit qu'il serait un chouette endroit pour se balader. Je ne sais pas s'il est effectiveemnt allé jusque là, mais en tout cas, je préfère qu'il parte dans cette direction, puisque, de l'autre côté, c'est la rue.
Ce soir, Gribouille a encore fait un petit tour à l'extérieur. Mais comme il a encore des choses à découvrir à l'intérieur, et qu'il est tout de même un peu froussard, il ne réclame pas trop de pouvoir poursuivre l'exploration du jardin. Tant mieux pour les oiseaux, qui ont l'air de fréquenter volontiers les lieux.
Libellés : chats, maison
Trouver ses marques
(25 mars 2026)
Pour Monsieur Ouille, le déménagement a été une rude épreuve. (Pour moi aussi, mais j'ai envie de parler du chat, aujourd'hui. Parce que j'aime bien raconter les choses du point de vue des chats, et que la dernière fois, c'était là.)
Pour le moment, Gribouille n'a pas testé le jardin, mais il a fait le tour de la maison, des coins et des recoins, du sol au plafond.
(Le dessus des placards de la cuisine n'avait manifestement pas été nettoyé.)
Et donc, il y a des choses qu'il aime, comme l'escalier, qui n'a pas de rambarde pleine, mais des barreaux, et ça, c'est quand même drôlement chouette pour jouer.
Le chat a aussi très vite retrouvé sa chambre:
Au début, c'était une blague, dans l'ancienne maison, cette histoire de chambre. Gribouille avait élu domicile dans la pièce que le Pirate a quelques fois occupée. Le lit, sous lequel il jouait à Forboillare, était aussi un bon endroit pour faire la sieste. Ce lit est maintenant dans le salon / chambre d'ami, et c'est là que mon chat passe le plus clair de son temps. Et comme il semble y dormir aussi la nuit, je devrais pouvoir fermer la porte de ma chambre...
Ce qui lui plaît manifestement moins, c'est que la porte d'entrée donne directement sur la rue (et dans la rue, il y a des voitures). Je ne peux pas lui donner tort sur ce point. Il n'a pas encore découvert qu'on pouvait aussi sortir par l'arrière, sur le jardin. J'attends encore un peu, ce nouveau logement étant trop près de l'ancien: je ne voudrais pas qu'il retourne, par erreur, là où je n'habite plus.
Pas de chance pour Gribouille, j'ai aussi changé ses croquettes. Et celles-là ne lui plaisent pas, confirmant l'observation que j'avais déjà faite qu'en achetant de la nourriture pour chats pas chère, on fait vraiment des économies: on paie moins, et elles durent plus longtemps...
Libellés : chats, maison
Photo des blogopotes: nature
(15 février)
Nature, nature... Je crois que c'est Gilsoub qui, pour illustrer ce mot dans un autre défi, avait publié le cliché d'un... yaourt. Dans ce cadre alimentaire, "nature" signifie "sans arôme ajouté". Alors, que penser de ces sachets de chips?
Qu'est-ce que ça peut être que le "goût nature"? Assurément, ce parfum est différent pour un yaourt et pour un produit à base de pommes de terre ou de blé. A-t-il été nécessaire d'ajouter un arôme pour naturaliser le goût de ces triangles?
Mais je suppose que l'idée de la personne ayant suggéré ce thème était plutôt de montrer la nature, celle qui se réveille, en ce moment.
Cette éclosion est d'ailleurs très sonore, par chez moi: on entend de nouveau les oiseaux, qui doivent se préparer à nidifier, entre deux averses.
Parce que, si vous voulez savoir ce que le chat qu'une ancienne adjointe du lycée a abandonné dans le bois voisin, je crois qu'il est comme nous, et qu'il commence à trouver qu'elle est bien trop humide pour ses vieux os, la nature, en ce moment:
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| (Chat mouillé transis réfugié devant un logement de fonction.) |
Libellés : chats, régions
Définitions
(29 janvier)
Puisque la question en taraude plus d'une, voici la réponse: un engrenage est un dispositif de transmission, qui contient plusieurs pièces, souvent circulaires, et parfois dentées. Un rouage est la pièce d'un mécanisme (d'horlogerie), et peut par conséquent être une partie d'engrenage.
J'ai donc bien photographié un rouage.
Et pendant ce temps, le chat profite de l'absence des enfants pour tester les lits (pas faits):
Chez le P'tit Mousse, ça sent encore l'adolescent, et la couette est bien chaude.
Mais il semblerait que ce soit plus confortable dans la chambre que le Pirate occupe si rarement:
Libellés : chats, langage
Hiver noir?
(21 décembre)
Le mot d'Anne et le thème de Virginie ne tombent pas par hasard, en ce jour le plus court de l'année.
Les Bretons appellent le mois de novembre "miz du", le mois noir, et celui de décembre "miz kerzu", qui veut dire "mois aussi noir" (avec une petite mutation consonnantique, d devient z). Donc, l'hiver, c'est noir, parce qu'il fait sombre. Mais est-ce que, pour autant, il n'y a plus d'espoir?
En fouillant les archives photo de ce blog, j'ai retrouvé ce cliché de ma voiture dans le noir, un soir d'hiver (ou peut-être un matin, avant de partir travailler?):
Et ces traces de pattes de chat dans la neige. Je ne crois pas que ce soient les pattes d'un chat noir, parce que Makhno n'était déjà plus, et la vieille Flourig ne serait pas sortie dans le froid. Ce sont plutôt les empreintes de Granit, qui ne devait jamais avoir vu ce blanc manteau recouvrir le jardin (et qui, l'ayant trouvé bien froid, a vite demi-tour).
Libellés : chats, régions
Défi photo, ou de l'avent?
(7 décembre)
Aujourd'hui, Virginie nous laisse libres, tandis qu'Anne nous suggère de remuer. Ce dernier thème m'inspire moins, et il faut bien avouer que je dois souvent me remotiver pour bouger mon popotin (sauf pour aller à la danse, de nouveau un vrai plaisir depuis que j'ai changé de cours).
Je m'étais dit que je pourrais montrer des photos d'arcs-en-ciel, mais depuis ceux de Gilsoub la semaine dernière, je trouve les miennes pitoyables. Alors j'ai repensé au Dr CaSo qui réclamait des photos de chats (pardon Bleck).
Monsieur Ouille, à l'assaut de la palissade entre le jardin et celui de la (vieille) voisine, où il fait ses griffes / laisse son odeur.
Deux chats croisés en promenade...
Et le Chat de Geluck exposé à Guérande...
Libellés : chats
Le défi de l'avent: vieille
(6 décembre)
Le thème suggéré par Anne pour son "en avent les blogopotes" du jour est "vieille". Elle avait une idée derrière la tête. J'ai trouvé la mienne hier, en salle des professeurs (hier, c'était "rencontre", mais j'ai été très occupée).
Il se trouve que je suis arrivée au milieu d'une conversation sur les cheveux et la nécessité (ou non) de les teindre. Parce qu'une collègue plus jeune que moi avait remarqué qu'une encore plus jeune s'était fait une teinture. Et la pas encore quarantenaire de se justifier: elle a tellement de cheveux blancs, elle est bien obligée de les cacher. Elle nous admirait, la collègue un peu moins jeune et moi, parce que nous n'avions pas de cheveux blancs.
Erreur. J'ai des cheveux blancs (la collègue un peu plus jeune aussi), seulement, sur les cheveux clairs, ça se voit beaucoup moins. Et puis, ma mère n'a commencé à avoir vraiment des cheveux blancs qu'à plus de 55 ans. En fait, quand elle est morte, à 60 ans, elle n'était à peine "poivre et sel". Je suppose que cette hérédité aide un peu: j'ai peu de cheveux blancs. Un élève, il y a une dizaine d'années, avait même eu l'impression d'en avoir plus que moi.
Ce qui fait vieux, chez moi, ce sont les mains. C'est là que ma peau est le plus marquée, frippée. Et puis je trouve les jointures un peu grosses, pourtant je ne sens pas d'arthrose ou d'arthrite (manquerait plus que ça!).
Celle qui a fini vraiment vieille, c'est Flourig:
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| (Ici à gauche, avec Makhno, qui n'a vécu "que" 15 ans, contre presque 21 pour Flourig.) |
Libellés : chats, humeur
Le défi de l'avent
(1er décembre 2025)
Cette fois, c'est Anne qui propose un défi. Parce qu'elle n'aime pas trop le côté mercantile des calendriers de l'avent (et c'est difficile de lui donner tort), elle a imaginé 24 thèmes pour tenir jusqu'à Noël.
Je ne suis pas certaine de pouvoir participer tous les jours, parce que pour moi, ce début décembre est un parcours d'obstacles entre conseils de classes et réunions avec les parents (au pluriel, et multipliées par deux établissements).
Mais aujourd'hui, j'ai séché le conseil (pour deux élèves...) après la formation au bout du département, alors j'ai un peu de temps pour vous parler de mon projet. Celui d'acheter une maison, vous vous souvenez?
La promesse de vente est signée, la banque m'a fait une simulation et doit étudier le dossier un peu plus en détails demain. La mutuelle ne se portera pas garante, alors il va y avoir 2000 euros de frais en plus, mais normalement, ça passe.
Ce qui pourrait éventuellement poser problème, c'est l'assurance, étant donné mon âge avancé (je n'aurai pas fini de payer avant d'être en retraite) et peut-être aussi ma thyroïde, parce qu'il y a des assureurs un peu crétins qui ne veulent pas des gens qui prennent des hormones tous les jours.
Bref, je croise les doigts, et j'attends d'avoir une offre ferme de
la banque avant de donner mon congé aux propriétaires et de me lancer
dans les cartons.
Mais ça ne m'empêche pas de réfléchir à la
manière dont je vais aménager les pièces. Et comment vais-je faire avec
Monsieur Ouille: où ira sa litière, par où le laisser sortir dans le
jardin, est-il facile d'installer une chatière, pleurera-t-il longtemps
quand il ne pourra plus venir dormir sur mon lit la nuit?
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| (Inspection de tiroir vidé pour y remettre les pulls) |
Libellés : chats, maison
La photo du dimanche (48)
(30 novembre)
En proposant "mignon" comme thème, cette semaine, Virginie me tend évidemment une perche.
Parce que j'ai le roi des mignons, à la maison...
Et que mon téléphone est plein de photos de ce poilu bicolore.
Mais, avec les vitrines de Noël, on trouve du mignon un peu partout. Et notamment ce grand méchant loup, dont je vois mal comment il aurait pu faire peur au Petit Chaperon Rouge son voisin (ou sa voisine?):
Quant à ces bouillottes-légumes, je les trouve certes mignonnes, mais je me demande si elles réchauffent vraiment?
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| (Ou comment s'endormir avec un avocat...) |
Libellés : brève(s), chats
Ce que Gribouille fait en mon absence
(8 août)
Quand je suis partie à Guérande, et comme mon séjour a duré moins d'une semaine, j'ai laissé mon chat tout seul. Avec plein de croquettes (mais pas assez à son goût).
Et ce pauvre animal, habitué non seulement à me voir tous les jours, mais aussi à sortir pratiquement quotidiennement, s'est quelque peu ennuyé.
Il a donc fait un peu de ménage dans les affaires de Numébis, cet enfant qui ne vient plus que très rarement à la maison, puisqu'il loge avec son frère à la sous-préfecture.
Il s'en est également pris à la peluche qui dort sur mon lit, cette privilégiée. D'habitude, il l'attaque pour me faire lever, le matin. Il sait fort bien que je n'aime pas qu'il y touche.
Et puis, comme s'il voulait imiter Pénélope pendant que je me prenais pour Ulysse, Gribouille a défait mon ouvrage:
(Ce puzzle n'avance pas, c'est une catastrophe, il y a même des pièces qui sont décolorées à force de patienter au soleil, cela donne des choses étranges quand on leur adjoint enfin une voisine qui a gardé ses couleurs.)
Et comme il avait faim, Gribouille est allé chercher à manger. Les plaques de cuisson étaient pleines de poils, et le quignon de pain sec quelque peu rongé...
Malheureusement pour lui, il n'a pas la possibilité de sauter là où sont entreposées ses croquettes.
Oui, je suis une maîtresse indigne.
Libellés : chats, maison
La photo du dimanche (19)
(11 mai)
Aujourd'hui, le thème proposé est "éloigné".
Ca tombe mal, parce que, quand je veux photographier un truc éloigné et que je zoome, ça donne flou:
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| (Petits moutons d'Ouessant, éloignés de leur île.) |
Ce qui s'est éloigné, c'est l'orage, mais voilà qui est difficile à immortaliser aussi. La distance d'avec un orage se mesurant au décalage entre l'image (l'éclair) et le son (le tonnerre), je ne vois pas d'autre solution que de vous proposer cette photo de Gribouille, qui, l'orage ayant repris ses distances, est resssorti dans le jardin, mais pas trop loin non plus, au cas où il faudrait rentrer en catastrophe.
(Et ce matin, j'ai éloigné cet animal du lit dont il voulait à tout prix me faire sortir - dès potron minet - en le mettant dehors, sous la pluie.)
Libellés : chats, régions
La photo du dimanche (11)
(16 mars)
Après "porte" il y a quelques semaines, voici que Virginie nous propose "fenêtre".
Et depuis le début de la semaine, c'est une chanson d'Anne Sylvestre qui me trotte dans la tête, même s'il n'est pas tout à fait exact que "j'ai une maison, pleine de fenêtres".
En tout cas, il y a des fenêtres de cette maison que Gribouille apprécie particulièrement.
Le voyez-vous, qui, depuis l'escalier intérieur, guette la rue (et mon retour)? Dans quelques secondes, il va dévaler l'escalier en miaulant.
Et pour zieuter dans le jardin, quoi de plus confortable qu'une fenêtre près de laquelle un pull est presque sec?
Sans parler de cette fenêtre qui est aussi une porte, et par laquelle on peut rentrer dans la maison?
Mais, pour que ce blog ne soit pas juste celui d'une mémère à chat, je me suis aussi trouvé d'autres fenêtres.
Celle qui est ouverte, là-haut, à huit heures du matin, se situe dans la salle que j'occupe le plus souvent. Comme nous sommes priés de tout fermer le soir, et que je suis sûre d'avoir quitté une salle bien close la veille, je suppose que c'est l'équipe de ménage qui ouvre pour aérer, le matin...
Dans les couloirs du lycée, j'apprécie particulièrement les fenêtres d'angle.
Une fenêtre qui donne sur d'autres fenêtres... (Et si je n'étais pas aussi flemmarde, j'aurais au moins redressé la photo.)
Et puis, la météo m'a donné une occasion de photographier une jolie "fenêtre", un matin:
Remarquable, cet effet du givre sur mon pare-brise, non? Mais juste un peu pénible à gratter...
Enfin, je me suis souvenur que j'avais pris en photo ceci, au mois de novembre:
Un élève facétieux (ou peut-être une élève rigolotte) avait collé cet avion sur la vitre, à l'intention de ses camarades qui regardent par le fenêtre.
Libellés : chats, école
La photo du dimanche (3)
(19 janvier)
Cette semaine, il s'agit d'illustrer "hauteur".
Gribouille se demande s'il est assez en hauteur, comme ça?
(Sinon, on aurait pu continuer dans la géométrie, après "angles", et chercher la hauteur d'un triangle...)
Libellés : brève(s), chats