Les blogopotes sont éphémères

 (28 juin)

Figurez-vous qu'il pleut (enfin! Une bonne petite pluie qui va amollir le sol et y pénetrer tranquillement). Et que, par voie de conséquence, je peux difficilement aller photographier mes roses, qui sont pourtant un excellent exemple de ce qui ne dure pas, ainsi que Ronsard l'a beaucoup mieux dit que moi.

Bref, je vous propose une autre illustration.

Depuis que la médiathèque est en travaux, une partie des ouvrages est dans des cartons, mais un petit reste est disponible dans les locaux de l'ancienne caserne, aile rebaptisée pour l'occasion "bibliothèque éphémère":


Et ne me demandez pas "ancienne caserne de quoi?", j'ai oublié. Depuis 16 ans que j'habite dans le coin, j'ai toujours entendu l'appellation "ancienne caserne". La moitié de la population locale n'a jamais dû voir le moindre uniforme là, même le café / bistrot d'en face a fermé depuis belle lurette et seule son enseigne atteste de cette ancienne présence. 


3 Commentaires:

At 10:28 AM, Blogger Mme Chapeau a bien voulu donner son avis...

Jolie illustration. Reste maintenant à espérer que les travaux à la médiathèque ne durent pas trop longtemps, sinon la « bibliothèque éphémère » devra laisser choir son qualificatif d'éphémère.

 
At 11:43 AM, Blogger Acanthe a bien voulu donner son avis...

C'est joli comme expression pour nommer ce lieu.

 
At 4:11 PM, Anonymous Agdel a bien voulu donner son avis...

Vu le nombre d'anciennes casernes devenues des logements, bureaux, institutions, restaurants… il devait y avoir un nombre considérable de régiments à une époque !
Et puis juste après la Révolution, ce sont nombre de bâtiments, religieux notamment, qui ont été transformés en casernes.

 

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