Une fois n'est pas coutume...
(5 juin 2026)
Quand j'écrivais un pré-blog (une page internet, régulièrement modifiée) pour mon lapin, il y a 25 ans environ, il m'est arrivé de le faire depuis le CDI du lycée où je passais alors beaucoup de temps entre deux remplacements.
Depuis, j'avais arrêté.
Mais aujourd'hui, c'est le dernier vendredi, je n'ai rien de mieux à faire, j'ai dû me connecter à mon compte Gogole pour amuser les élèves avec un K-out, et je viens de retrouver cette image dans mon espace personnel sur le serveur du lycée:
C'est la capture d'écran d'une conversation avec une responsable technique (manifestement pas la bonne) à qui j'ai osé demandé (et manifestement, je n'étais pas la première à le faire) qu'on change la cartouche de toner de l'imprimante. Cette photo a reçu le titre "surlatete", et vous imaginez bien pourquoi.
Il y a 25 ans, quand on voulait changer le toner de l'imprimante, on allait à l'intendance, et soit on ressortait avec une cartouche qu'on pouvait installer soi-même, soit une personne plus compétente venait le faire dans la demie-heure. Aujourd'hui, sous prétexte que les machines sont plus performantes, il faut un·e technicien·ne dédié·e, à contacter via une plate-forme centralisée. En gros, il faut envoyer un message à Rennes, pour que la personne qualifiée soit mise au courant qu'on n'a plus de toner. (Enfin, en théorie; en pratique, si on arrive à croiser la bonne personne, ça va évidemment plus vite.)
Libellés : humeur, service public



8 Commentaires:
Quoi quoi quoi, l'EN n'a pas encore de copieur connecté qui commande tout seul son toner ? ;-)
Muhahahaha...
Bleck
Moi, j'aurais préféré une histoire de lapin 🐰.
Dans mon ancienne école, j'avais demandé à toujours avoir une cartouche de toner d'avance, pour éviter de tomber en panne et avoir le temps de commander la suivante. Ca fonctionnait plutôt bien sauf quand "on" oubliait de me prévenir que la cartouche avait été changée (à cette époque le prestataire ne récupérait pas les cartouches vides qui terminaient à la poubelle ... je ne le voyait pas forcément) ;-)
Très bon WEnd !!
Chez nous, il faut imprimer puis remplir 15 formulaire en français et en anglais et signer pour de vrai avec un stylo bleu sur le papier (ça s'appelle "wet signature") et scanner puis envoyer ça et prier qu'on recevra le-dit toner avant la fin de l'année universitaire suivante.
@ Dc. CaSo: au siècle passé, dans certains ministères, pour obtenir un nouveau stylo bleu, il fallait ramener le précédent vide.
Madame Chapeau, rapporter un stylo vide pour en avoir un nouveau? (Je songe à une histoire de lapin, tiens, bonne idée.)
Dr CaSo, mais si on scanne une "signature humide", on peut tout aussi bien coller une signature numérique sur le formulaire en pdf, non?
Béatrice, pendant deux ans, c'était plus ou moins comme ça, on avait une cartouche neuve à côté des copieurs.
Bleck, ben oui. Sauf quand on a un besoin urgent de 36 sujets de devoirs...
Acanthe, je ne crois pas que ce genre de chose soit envisageable. Peut-on faire confiance à une machine pour respecter le budget? (L'adjoint gestionnaire deviendrait fou, chez nous, si une commande ne passait pas par ses mains.)
Bien sûr que si, mais cela dépend vraisemblablement des contrats de location souscrits par les collectivités territoriales, responsables du financement et des personnels techniques des établissements.
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