Ça commence mal...

 (7 mai 2026)

Un collègue a laissé traîner cette pochette en salle des profs.

Même pas capable de recopier sans faute...

(Et c'est bien gentil, Monsieur le ministre, d'annoncer qu'à partir de dorénavant, on va sanctionner l'orthographe indigente; mais comme ça fait des lustres qu'on ne l'a pas fait, les élèves n'ont pas [tou·tes] fait l'effort d'apprendre, et ce n'est pas en 6 mois qu'ils et elles vont y arriver. Une réforme, il faut la mener du bas vers le haut, pas en partant de la Terminale.) 

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6 Commentaires:

At 6:46 AM, Blogger Mme Chapeau a bien voulu donner son avis...

Votre ministre veut peut-être qu'on retienne son nom.

 
At 11:20 AM, Blogger Acanthe a bien voulu donner son avis...

tkt le ministre on sen fout c un bouffon

 
At 8:30 PM, Anonymous Béatrice a bien voulu donner son avis...

Je suis assez d'accord avec Acanthe ;-)
(et comment on fait avec les "dys" divers et variés, puisque les copies sont anonymes ??)
Belle soirée !

 
At 8:57 AM, Blogger Bleck a bien voulu donner son avis...

Franchement, je ne me souviens d'une période où le peuple enseignant était en accord avec les directives de son ministre, maintenant, il est possible que ce soit de pire en pire, je ne sais pas.

Bleck

 
At 3:38 PM, Blogger Bismarck a bien voulu donner son avis...

Madame Chapeau, c'est possible, puisque même les journalistes écorchent ce nom.
Acanthe, LOL
Béatrice, le problème des dys- et autres est insoluble. En l'occurence, il paraît que l'élève dont j'ai photographié l'en-tête est d'origine étrangère et qu'il est très compliqué de la comprendre. Il y a eu, à une époque, une case "candidat non francophone" sur des copies d'examen (jamais pour le bac, je crois). Et j'ai souvenir d'un livret de bac qui laissait clairement entendre des troubles de l'apprentissage, sans les nommer, et qui m'avait décidée, en tant que vice-présidente du jury, à remonter la note d'oral de rattrapage d'une candidate pour lui éviter une année de galère supplémentaire; mais peut-être qu'avec une identification au moment de l'inscription, et un petit indice sur les copies numérisées, on pourrait éviter d'en arriver là.
Bleck, sur le fond, je suis 100 % d'accord avec cette histoire d'orthographe (troubles dys mis à part, les élèves écrivent vraiment n'importe comment). Le soucis, c'est que l'annonce faite semble concerner les candidats au bac et au brevet dès cette année, et qu'on n'améliore pas sa connaissance de la grammaire (car en réalité, c'est souvent ça qui pêche) en six mois. Il faudrait reprendre les bases depuis le primaire, et je ne suis pas certaine que tou·tes mes collègues aient été correctement formé·es.

 
At 9:38 AM, Anonymous Diablotin a bien voulu donner son avis...

Tous les élèves n'écrivent pas n'importe comment, et l'orthographe -la science des ânes, selon Voltaire- reste un marqueur social aujourd'hui encore. Cela étant, il suffit de lire quelques extraits des correspondances des soldats de la "Grande Guerre" pour constater une orthographe pour le moins déficiente, et se remémorer qu'en 1900, seuls 12% des élèves d'une classe d'âge étaient présentés au certificat d'étude -taux de réussite de l'ordre de 85%-, et que ce taux de présentation n'a dépassé les 50% -que durant les années 60.
En 1983, 28% d'une classe d'âge se présentaient au Bac, l'écrémage par les mathématiques et l'orthographe avait été réalisé dès la sortie du collège, ce qui n'est plus le cas actuellement.
J'ai été jury de nombreux concours de recrutement d'enseignants -1er et 2nd degrés-, et si le niveau d'orthographe est passable chez les candidats -et médiocre en mathématiques-, leur culture générale après un master est bien plus préoccupante !

 

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